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CHAPITRE IX

rangée du carpe et l’indivision du poumon; chez l’homme la disparition apparente de la queue, c’est-à-dire des vertèbrespercées d’un trourachidien central.

De ces aperçus nous ne conserverons pour les appliquer à l’homme et à ses divisions ou races que les caractères sériaires ou hiérarchiques dans celles-ci et les caractères indifférents ou empiriques. Les premiers continuent le mouvement de développement ou de modification atténué, interrompu ou exagéré, en passant des animaux à l’homme, et disposent les races en une série, dont les termes les plus inférieurs se rapprochent de la dernière forme de ce caractère chez les animaux et dont les termes supérieurs s’en éloignent au maximum. Tels sont la longueur du membre supérieur et celle en particulier de l’avant-bras, les degrés du prognathisme, l’élargissement* du thorax et du bassin. La plupart, dans cette catégorie, répondent au développement plus parfait d’une fonction propre à l’homme, comme l’accroissement de volume du cerveau et de la cavité crânienne et tout ce qui constitue une meilleure adaptation à l’attitude verticale. D’autres affectent une disposition sériaire répondant à celle que donnent d’autres caractères et les confirment sans que par euxmêmes ils prouvent cette même hiérarchie. Tels sont les degrés successifs du cheveu depuis son enroulement maximum jusqu’à son état rectiligne et peut-être aussi la série s’élevant du nez le plus platyrrhinien au nez le plus leptorrhinien. De l’échelle des races, ou mieux des types, ainsi constituée, sont nées les deux expressions très légitimes de races inférieures et de races supérieures, lorsque non pas un seul caractère, mais un ensemble de caractères s’accordent à ranger ainsi une race soit en bas, soit en haut de l’échelle. Nous disons un ensemble de caractères, car il arrive que les caractères soient contradictoires sous ce rapport les uns donnant la supériorité, les autres l’infériorité. La portée de ces caractères doit même être prise en considération, car il peut arriver qu’un seull’em- i porte à lui seul sur tous les autres dans la balance.

En opposition avec les caractères sériaires se montrent les caractères indifférents, tels que la couleur plus ou moins blanche des Européens, à ; fond jaunâtre des races dites jaunes, et plus ou moins noire des nègres ; les j orbites hautes dans les races anglo-scandinaves et les races jaunes, basses : dans les races préhistoriques et mélanésiennes, et intermédiaires çà et là; . ou la taille dans les différentes races. On n’est pas éloigné ou voisin du singe parce qu’on est blanc ou noir, qu’on a des orbites hautes ou basses, qu’on est petit ou grand.

La catégorie des caractères appelés réversifs ne rentre ni dans les ca- i ractères sériaires, ni dans les indifférents, ni, pour remonter plus haut, ! dans les caractères anthropologiques pouvant distinguer les races. Ce ! sont des caractères individuels apparaissant plus ou moins souvent dans j certaines races; ils reproduisent inopinément un caractère qu’on re- ! trouve normalement soit dans la branche directe de l’arbre généalogique .

METHODES GENERALES

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