NEZ. — INDICE SUR LE VIVANT
2n“?e ]’embra"chement des ''aces Jaunes, et de les mettre à la u te d6s Mélanésiens. Mars les Polynésiens sont l’un des problèmes de
1 anthropologie à résoudre ; certains des bustes compris dans celte pe«te
séné ressemblaient aux Peaux-Rouges par la courbe ferme de leur fez
d autres en majorité rappelaient si bien le Mélanésien, qu’on ne pouvait
se lefuser a croire que le métissage n'y fût pour une forte part On sait
archfelsr Îw061 PénéL''é e" Polj'nésie’ a^si bien dans les
aicnipels de 1 est que dans la Nouvelle-Zélande
Les trois autres groupes, mis hors de cadre,' sont également des prob ennes Lu ce qui concerne les Tsiganes originaires de l’Inde, leur indice J bien ce qu on devait en attendre, la majorité des Indous rentre dans es races jaunes. Les Ossètes et Géorgiens, sur la limite de celles-ci et ( es i aces blanches, peuvent très bien aussi être à leur vraie place ; ils renferment une forte proportion de blancs, mais aussi d’autres éléments inconnus plus ou moins touraniens. Nous avons laissé les Baltis à titre Tlnbetains plus ou moins probables dans le groupe des races jaunes auxquelles leur indice les rattache ; c’est un groupe suspect. ’
d’indicSeVpntreiSaf de.remarquer’ dans!es Platyrhiniens, la différence ndices entre les Américains du Nord et ceux du Sud, qui indiquerait que
iniers se rapprochent davantage des races jaunes, ce que d'autres
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UX louges, aux Américains du Nord-Ouest étaux Esquimaux; enfin le rapprochement de l’indice des Fuégiens et de celui des Esquimaux qui remet en mémoire la thèse que j’ai soutenue, d’un élément esquimoïdé ancien vers 1 extrémité australe de l’Amérique du Sud
Dans l’embranchement des leptorhiniens, je fais ensuite remarquer la piesence des Galtchas, ces descendants les plus directs des anciens rumens dont les linguistes font les congénères des Européens, sans que es anthropologistes y fassent opposition ; puis la communauté àpeuprès c indice entre les Sardes, les Kabyles et les méridionaux (Pyrénées-Oriena , que je reunis sous le titre de race méditerranéenne ; enfin la difierence entre les Celtes et les Français du Nord ou Kymris, conforme à ce que 1 observation de visu montre, cette différence constituant l’un de curs meilleurs caractères distinctifs ; et pour finir le rapprochement des Celtes et des Galtchas que j’ai déjà fait en me basant sur leurs crânes On ne saurait donc récuser la haute valeur de l'indice nasal du vivant qui n est autre que l’expression en chiffres du caractère nasal qu’Isidoré co roy aint-Hilaire a adopté dans sa classification des races. Seul de ous les caractères qu’on pourrait prendre, il sépare et consacre les trois embranchements de l’humanité; ce que l indice nasal du crâne ne fait pas oisqm écarté 1 Esquimau des races jaunes, ce que le cheveu fait encore moins lorsqu’il réunit l’Australien à l’Européen.
n somme 1 indice nasal sur le vivant, l’indice nasal sur le squelette pour es squimaux, le nez busqué du Peau-Rouge, le type spécial du nez Topinard. — Anthropologie. 20