CHAPITRE XXI
l’exemple de Goethe, les pariétaux, sa thèse eût été plus facile à. soutenir : le vaste espace qui persiste latéralement entre la vertèbre occipitale et la première sphénoïdale eût été le trou de conjugaison entre les deux vertèbres; les grandes ailes du sphénoïde ou alisphénoïdes de l’anatomie comparée fussent devenus les arcs dorsaux ou neuraux de la vertèbre, dont le corps aurait pris ensuite le nom de basisphénoïde.
La seconde vertèbre sphénoïdale aurait pour corps le présphénoïde de l’anatomie comparée, ou portion médiane répondant à la gouttière optique transverse; pour lames les orbito-sphénoïdes de l’anatomie comparée,
Fig. 122. — I. Os occipital du Varan (lézard), vu par sa face postérieure. —II. Os sphénoïde du même, vu par sa face inférieure. Cette face inférieure se continue en avant, à angle droit avec la face postérieure précédente suivant la ligne transverse 3 3 commune dans les deux figures, ainsi que l’indique le pointillé allant de l’une à l’autre.
I. — os sus-occipital s’articulant en avant avec l’os pariétal unique; 2, os occipitaux latéraux ou exoccipitaux s’articulant avec : A, une apophyse particulière du pariétal; B, le squamosal ; C, le petrotympanique ; 3, os basioccipital. Le condyle de l’occipital, mal représenté à la partie antérieure du trou occipital, est unique quoique formé de trois pièces dépendant des basi et exoccipitaux.
II. — 3, basioccipital; 4, sphénoïde; D, apophyse s’articulant avec l’os ptérygoïdien, ce point répond chez l’homme à l’union de l’aile interne de l’apophyse ptérygoïde avec le sphénoïde ; q, lame perpendiculaire de l’ethmoïde (?)
ou petites ailes, ou apophyses d’Ingrassia de l’homme; pour apophyse épineuse le frontal; pour apophyses transverses les apophyses orbitaires