CHAPITRE XXII
comme je l’ai dit est rapportée à la projection totale du crâne cérébrofacial. Voici les résultats :
Projection totale = 100. — Projections antérieure et postérieure, par rapport au centre du trou occipital, d'après le plan atvéolo-condylien.
Troj. antér.
Proj. poster.
10 Sardes (doliclio : 74) . .
10 Parisiens du xvie s. (brachy : 80).
10 Savoyards (ultrabrachy : 89) .
10 Annamites .
10 Maravars (indigènes de l'Inde). . . .
10 Nègres de Guinée . .
10 — de Nubie .
10 — du Sénégal .
10 — du Soudan .
10 Papous S.-E. Nouv. -Guinée .
10 Néo-Calédoniens . . . . .
Il en résulte : 1° que le centre du trou occipital est situé dans toutes les races humaines plus près de la partie postérieure que de la partie antérieure, ainsi que nous l’avons dit; 2° que la dolichocéphalie ou la brachycéphalie n’ont pas d’influence générale sur cette situation; nous attribuons cependant le chevauchement en avant du centre chez les Savoyards à leur excès de brachycéphalie, qui produit visiblement un raccourcissement de leur crâne postérieur; 3° que les races blanches et jaunes (dans l’exemple des Annamites) ont le trou occipital un peu plus en avant que les noirs et nègres ; les dix nègres du Sénégal venant s’intercaler entre les Parisiens et les Savoyards témoignent du peu de fixité de ce caractère; 4° que les différences moyennes extrêmes de situation du trou occipital sont resserrées dans une étendue minime d’un peu plus de 3 unités, soit de 3 p. 100 de la longueur de la base, ce qui enlève toute valeur à la situation du trou occipital en tant que caractère de race, dans la supposition même que sa répartition soit moins incohérente que dans ce tableau.
Le tableau ci-après fait suite au précédent et en est le complément.
10 hommes (les moins favorisés ci-dessus).
4 singes cébiens adultes (cebus) .
10 gorilles adultes .
5 singes pithociens adultes (divers) .
10 chiens .
2 chevaux .
2 cochons .
Project, ant.
Project, post