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CHAPITRE XXIII

comme point fixe dans la comparaison des rayons basilaires et des angles qu’ils interceptent, et nous l’accepterons encore tout à l’heure dans un autre but. Mais il laisse à désirer au même titre que le centre du trou auditif adopté pour les rayons auriculaires de Thurnam et Davis, de Bush et de Bi oca , au même titre que 1 ophryon, le bord alvéolaire inférieur de 1 orbite, le point alvéolaire supérieur et le nasion. La craniométrie doit en prendre son parti, 1 avantage d’un point de repère anatomique, c’est d empêcher qu une mesure ne soit comprise de différentes façons par plusieurs opérateurs, mais leur situation n’est pas absolue, ils ne se dérobent pas à la loi générale, un petit détail local sans relation avec la mesure pour laquelle ils sont adoptés peut les déplacer un peu.

Paimi les lignes prises pour base d’opérations craniométriques poussées plus ou moins loin, qui n’ont aucun rapport avec l’orientation naturelle du crâne et que 1 on a parfois confondues cependant avec celles dont je parlerai ensuite, je citerai :

V horizontale cle Walther (1802), de l’apophyse crista galli à l’inion.

La ligne basio-susorhitaire de Ch. Bell, allant du basion au bord supérieur de l’orbite.

L horizontale de Dornik (1808), des dents incisives au point le plus saillant en arrière de l’occiput.

L ’op isth io-sous-orbitaire de Daubenton , sur laquelle nous avons insisté, page 812.

La glabello-occipitale de J. Wyman , choisie comme plan du crâne auquel se rapporte la position du trou occipital, et prise par Schmidt comme axe maximum antéro-postérieur de l’ovoïde crânien dans son module craniom étriqué.

L opisthio-spinal de Bis, du -bord postérieur du trou occipital au point spinal, c’est-à-dire au milieu de l’ouverture des narines.

La ligne auriculo- alvéolaire de C loquet et Rolle.

La ligne naso-basilaire d Aeby, sur laquelle il a édifié tout un système d’ordonnées qu’on trouvera décrit dans les Leçons sur l'homme de Cari

Y°gt, CIU^ 11 a conduit l’auteur, de son propre aveu et malgré de longues mensurations, à rien.

Il faut aussi distinguer des lignes et plans relatifs à l’orientation naturelle, certaines lignes ou surfaces de sustentation naturelle et d’un usage commode, par exemple :

Le plan de Blumenbach , ou base brute du crâne sans la mâchoire inféîieure, reposant sur la table, ou sur le plancher lorsqu’on l’examine suivant sa norma verticale.

Le plan basi- facial inférieur de Barclay , tangent au bord inférieur de la mandibule dont quelques dessinateurs se servent pour poser le crâne muni de sa mâchoire inférieure, tandis que Barrière en est soutenu par un bloc de bois ou un objet équivalent.

Les lignes ou plans se rapportant réellement à la question de l’orien-

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