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CHAPITRE XXV

rendre par l’une ou plusieurs des largeurs maxillo-malaires proposées.

Deux types faciaux, donc, sont à opposer sous ce rapport, celui des races jaunes eurygnathes et celui inverse des races blanches. Les Esquimaux, les Chinois, les Kalmoucks, les Usbeck du Turkestan, les Indo- Chinois, les Malais et à un moindre degré quelques-unes des races américaines, sont des exemples du premier; le Kymri idéal, l’Arabe et le Méditerranéen sont des exemples du second.

Dans le type des races jaunes la face est élargie et aplatie. L’élargisse¬

ment porte sur l’intervalle orbitaire, les diamètres frontal minimum et bi-orbitaire externe, sur les arcades zygomatiques plus cintrées, les os malaires, les deux os maxillaires supérieurs et enfin la mandibule. L’aplatissement est plus complexe ; il résulte d’un double mouvement, l’un d’affaissement de la partie de la face qui est au-dessus d’une ligne horizontale passant par le bord inférieur des orbites , l’autre d'exhaussement de la partie qui est au-dessous, en sorte que toute la surface faciale antérieure arrive à se trouver dans le meme plan : dans la partie supérieure ce sont les arcades sourcilières et la glabelle qui s’affaissent, mais surtout les os propres du nez et les apophyses montantes des maxillaires. Sur l’Européen les os du nez forment deux plans inclinés faisant un angle aigu saillant, une arête que continue en bas le dos du nez sur le vivant. Sur le Jaune il semble qu’un coup de pouce ait écrasé l’angle, en le rendant très obtus ou laissant les bords internes des os propres côte à côte dans le même plan. Cette disposition inverse est absolument caractéristique des deux types jaune et blanc ; si bien qu’avec un fragment de quelques centimètres de la racine du nez on peut reconnaître celui des deux auquel il appartient. Dans la partie de la face sous-jacente aux or-

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