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CHAPITRE XXXII

oblique en bas en dehors'qui s’étend delà base de la malléole interne qui est plus élevée, à la base de la malléole externe. Mais comme il faut toujours compter avec la facilité de la détermination des points de repère, et que le petit allongement qui en résulte se retrouve dans tous les cas, on transporte dans la pratique cette séparation au sommet des malléoles et, considérant que le tibia est le véritable os de jambe, au sommet de la malléole interne. C’est donc de celle-ci que part ensuite la distance directe au sol qui donne la portion de la jambe sus-jacente au pied, le métacarpe compris.

Les autres points de repère vont de soi. Ainsi pour le diamètre transverse des épaules deux endroits se disputent la préférence : le point le plus écarté de l’apophyse de l’acromion, qu’on ne confondra pas avec le point acromial déjà indiqué répondant à la longueur du membre inférieur,

Fig. 226. Position de la rotule dans l’attitude à genoux, à prendre dans la mesure verticale

du vertex aux genoux.

qui est en réalité sous-acromial, et qui doit être réservé aux personnes préparées à l’anthropométrie. Et la face externe de la tête de l’humérus recouverte parle deltoïde qui donne la largeur maximum des épaules.

Au bassin, c’est le maximum d’écartement des crêtes iliaques que l’on prend, ce qui n’est pas toujours aussi aisé qu’on le croit, particulièrement chez les gens obèses (voir page 1049). Et plus bas le maximum d’écartement des grands trochanters qui à leur face externe sont recouverts de tissus fibreux, mais en quantité constante, en sorte que cette face externe est un aussi bon point de repère pour la largeur des hanches que la face supérieure en est un mauvais pour la longueur des membres ou de la cuisse. C’est avec la glissière anthropométrique qui a déjà servi pour le membre inférieur que l’on prend les quatre largeurs du tronc ou mieux de ses extrémités.

Outre ces quatre largeurs du buste, deux en haut et deux en bas

qu on compare entre elles en formant un indice huméro-trochantérien maximum et un indice acromio-pelvien maximum (voir page 1084), deux circonférences intéressantes à comparer entre elles s’indiquent encore. L'une, l’inférieure, passe par la ceinture et serait bonne si celle-ci n’était le plus souvent déformée par la graisse. L’autre, la supérieure, est la circonférence de la poitrine dont les hygiénistes d’une part et les conseils de recensement de l’autre font tant de cas.

Plusieurs systèmes ont été préconisés pour cette dernière qui doit figurer en effet en premièreligne, même dans le programme des anthro-

Fig. 227. — Glissière anthropométrique.

pologistes. Elle se prend passant par les aisselles, par les bouts de seins ou par le bord inférieur du muscle grand pectoral. Les bras dans un certain procédé sont tenus élevés et dans un autre abaissés au contraire. Les uns veulent qu on la prenne après une inspiration maximum, les autres après une expiration forcée ou après que le sujet a beaucoup parlé ou compté jusqu’à 20. J’ai comparé tous ces systèmes et lu tout ce qui a été écrit à ce sujet. Voici la plus sage à mon avis : c’est la méthode anglaise.

On est deux, l’aidese tient par devantpourmaintenir le rubanhorizontal

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