‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 2)Chapitre 333 sur 384 · De Rossi, Inscript, christ., II, p · texte numérisé non relu

De Rossi, Inscript, christ., II, p

430 ÉLÉMENTS DARCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.

M. de Rossi croit voir dans le premier vers une allusion à la taverne; mais Mgr Duchesne fait observer que pareille expression se rencontre dans bien d'autres inscriptions, par exemple dans celle de la mosaïque absidale de l'ancien St-Pierre: « Justitiae sedes fidei domus aula pudoris ».

Au yil'^ siècle, changement de nom. La Notitia ecclesiarum quae intus Romae habentur (^), la désigne ainsi: « Basilica quae appellatur S. Maria transtiberis. » Un texte de donation du Y 11^ siècle prouve qu'elle portait à la fois le nom de la T. Ste Merge et celui de S. Calixte (-) :

(^ DIGNA LICET NEQVEAM TVIS OFF|e

RE PRAEMIA DONIS FAMVLIS SED PROfAHi [vota QVAESO domina LIBENS SVSCIPElut jFVNDI POLLIANI OMNEM PORTION EM. M lihi glENERALITER PERTINSNTEM CVM/^vine is eVr TERRIS BRGA SERIEM DOCVM >en toUvM EIVS VELLITERKO SITI TE ^r] tONRlO MILLIAR XXV DOM VS HAECSCAElsem per\QVE VIRGINIS ET dT GENKTRICISI Ma^RIAEQVAE CALLISTI VOCATVR HAErjer

na~hëreduatepos\siDEAT QVAM Qfuïs quis si ex ejus c\ondicione p/rivave rit aliqhMDl mobo ipsa.m iNvjeniet ultiolNis|temp|oRE vltricem[ sibi conMRA/riam

Jean Yll la décora de peintures. Une restauration fut faite sous Hadrien 1", une autre plus considérable sous Grégoire IV, qui construisit une confession souterraine, « antrum clandestinum », pour y déposer les corps des SS. Calixte, Corneille et Calépode, et au-dessus, un autel élevé. « ara maximae molis » (^). Innocent II, au XI I^ siècle, transforma

Page 1