‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 2)Chapitre 361 sur 384 · Supr., p · texte numérisé non relu

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marbre est d'assez petites dimensions, et la paléographie des caractères n'est pas postérieure au IIP siècle.

AGNE • SANC TISSIMA

Mais il n'y a aucun argument pour démontrer l'identité de cette épitaphe avec celle d'Agnès.

La basilique a été construite sur le tombeau même de la sainte, au niveau du second étage de la catacombe dont plusieurs galeries furent détruites à cette occasion. Nous trouvons la mention de cette fondation dans les Actes (apocryphes) de Ste Constance et dans une curieuse inscription acrostiche du I\'^ siècle, dont le texte se lit à la fin de certains manuscrits de Prudence:

CONSTANTINA DEV.M VENERANS CHRISTOQVE DICATA 6>MNIBVS IMPENSIS BEVOTA MENTE PARATIS A'VMINK DIVIXO MVLTVM CHRISTOQVE IWANTE

6'ACRAvrr te.mplvm victkicis virginis agnes Z'emplorvm qvae vicit opvs terrenaqve cvncia

^VREA qvae RVTILAXT SVMMI FAST1GIA TECTI .AOMEN ENIM CHRISTI CELEER.A.TVR SEDIBVS ISTIS Tartaream SOLVS POTVIT QVI VINXERE MORTEM /nvectvs coelo solvsqve inferre TRIVMPHVM ^Vomen adhvc referens et corpvs et omxia membra a mortis tenebris et coeca n0cte levat-a. i5lgnvm igitvr mvnvs martyr devqtaqve chhisto ex opibvs nostris per saecvla longa tenebris o felix virgo .memorandi nomixis agnes.

Nous connaissons par Eusèbe l'existence d'une Constantina. femme d'Annibalien et sœur de Constantin, laquelle mourut en Bythinie et fut rapportée à Rome (354'. Elle avait habité sur la voie Xomentane ^ , dans le < Suburbanum Constantini :; dont parle Ammien Marcellin - . Celle que nomme

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