‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 3)Chapitre 291 sur 366 · I. Cf. de Rossi, BulUtt., 1894, p · texte numérisé non relu

I. Cf. de Rossi, BulUtt., 1894, p

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A Protos dans le saint esprit de Dieu repose ici. Firmilla sa sœur, en mémoire de lui. »

Au milieu de l'inscription de Kalemere et mêlés aux lettres qui la composent, on a représenté le bon Pasteur entre deux brebis et une colombe sur un arbre.

La suivante qui nomme un serviteur de la maison impériale, renferme une recommandation relative au respect dû au tombeau : « Ne quis hune titulum molestet post mortem vieain (?) » :

ALEXAXDER AVGG . SER • FECI SE • BIVO • MARCO • FILIO DVLCISSIMO • CAPVT • A FRICE • SI . aVI • DEPVTA BATVR . INTER . BESTITO RES • aVI • VIXIT • ANXIS XVI II . MENSIBV • VIIII DIEBV . V • PETO • A • BOBIS FRATRES • BOXI • PER VNVM • DEVM . NE • QVIS VII • TITE . LOMOLES/// {sic) VOS • MOR,w

Cet Alexandre, esclave de deux empereurs, était employé au lieu appelé « caput Africae '^ sur le Coelius. Il y avait là, pour les pages impériaux, un « paedagogium », dont celui

du Palatin était une dépendance. Son nom lui venait probablement d'un buste de l'Afrique (1). Les caractères de l'inscription permettent de la rapporter au temps de Septime- Sévère et de Caracalla, les fondateurs de ce « paedagogium» ; cet Alexandre put donc être un compagnon d'Alexamène que tourne en ridicule le fameux « graffito » blasphématoire du Palatin.

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