‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 4)Chapitre 242 sur 365 · X. In Epod. K loo · texte numérisé non relu

X. In Epod. K loo

st. C. y. Z... VI, X136.

stantinus Augustus basilicam in palatio Sessoriano ubi etiam de ligno sanctae crucis Domini nostri Jesu Christ! posuit > (^). L'empereur dota cette église des terrains qui Tentouraient, < omnia agrorum juxta ipsum palatium >. Elle fut décorée au V^ siècle par Placidia et Valentinien III ; Pierre Sabin a copié une inscription qui . rappelait ce travail (^). A cette même époque, son nom de Jérusalem était remplacé par celui de € basilica Heleniana >. S. Grégoire le Grand en iît un titre, qui succéda à celui de Nicomède. Elle fut ensuite restaurée par Grégoire II (720), par Benoit VII qui y érigea un monastère (975). Au cours de nouveaux travaux, en 1492, on retrouva le titre de la croix. Eniîn Benott XIV la transforma et en fit l'élise actuelle, qui n'a plus de l'ancienne que les colonnes et une partie du pavé en mosaïque. Le tabernacle ancien portait cette inscription, attestant qu'il était l'œuvre des marbriers romains Jean, Ange et Sasso(ii48) :

+ Tegmentvm istvd Vbaldvs fecit fierî

Cardiqvenalis vir prvdens clemens

Discertvs - et - spiritvalis + Johannes de Pavlo cvm fratribvs svîs

Angelo et Sasso hvivs operis magestri

Fecervnt Rome

L'église était une dépendance du palais pontifical, et elle était consacrée à la Passion du Sauveur, comme Ste-Marie- Majeure i sa Nativité et à sa Résurrection, le Latran à son Ascension. C'est là que se célébraient les grands offices du Vendredi-Saint. Le pape, les cardinaux, une grande foule de peuple, s'y rendaient pour vénérer la Croix, Un document du VIII<^ siècle, copié en appendice dans le manuscrit d'Einsiedeln, nous donne la description de ces cérémonies, et certainement il représente une liturgie antérieure à l'époque à laquelle il fut rédigé (3). Aujourd'hui encore Téglise a conservé la station du Vendredi*Saint.

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