Cf. Duchesnc, Les premiers temps de l'Etat pontiJUal, V
d'importance, que les inscriptions et souvenirs de personnages du X« siècle sont fort rares :
( t^i PRECLVkislHic • RBCVBAT • LANrdolphus vuluere Jfossvs
QVEM • JfLEVIT • NIMIVM • COîT
CARA SEN at(Ricis • THEODpnîeatque JohafNNis^ cONSvlisJATQVE • DVCis^ncUta progenies
FLo|rC»ET • ENIM PRIMe)vO florC ju/vENTE
FFVDIT • VITAM • SAN[j^ine purpu|RS0
diiGNi
ENiTviT • cvlmulato
HVNC • SIBI • FECIT • ADOPTIVV AC • NVrRlVIT • EVM • DELl
cvi • TTMVLVM • LVGENS (mater
AEVO
EVM IROZA • SENATRIX ^VARIIS [CONlîtnVXIT • AB • ÏMC
IN • QVO • MEMBRA SVA ' Pv)lchr)AV piMIS/^
perfANTES -^Ci/tË • CIVKS
Wenigne • D^eug^ dobf •
MARTYRIS • AD • TEMPLVM • P
LANDOLFO • IWENI PAfrce DEP- XV- KL- AVG- TEMP
lOH • XII • pp . IND • Vil
ANNO- DNICE- INCARNATi|Q^mS - DnIP^DCCCCLXIII
L'expression c effudit vîtam sanguine purpureo > indique que Landolphe périt de mort violente. Il n'y a pas là de quoi surprendra, à une époque aussi agitée que ce triste Xe siècle. C'était le temps où la maison de Théophylacte était toute- puissante à Rome, et où le pape Jean XII, après avoir sacré empereur Othon 1er, s'était brouillé avec lui (i). Il est croyable que la mort de Landolphe fut un des épisodes de la guerre que se firent alors le pape et l'empereur.
Près du i narthex > de la basilique constantinienne, voict d'abord, peint en lignes alternativement noires et rouges, une sorte de calendrier en vers léonins (XII© siècle) mentionnant les reliques des martyrs conservées en cet endroit, et y joignant par erreur le nom de Pelage II(*) :
I. Cf. Duchesne, loc, cit. ; — Marucchi, Di alcitni antieki monumenti tuUora luPtniUi relativi alla storia di Roma, p. 89 91. a. Cf. BulUtt., 1881, p. 86 sq.
•î« CONTINET HOC TEPLv" SCÔÎ< CORPORA PLVRA-
A QBS AVXILIV SVPPLEX HC
POSCERE CVRA • CV XISTO lACET HIC LAVRETIVS
IGNE CREMATVS • ET PTOMARTIR STEPHANVS LEVI