Aurel., xx
5. Sever., xuv. Le mot de Tertullien : f ... De areis sepulturarum nostrarum *, {AU Scap., c. 111 [P. L., t. I, col. 701!), semble aussi indiquer une propriété collective.
par le livre des Philosophumena que le pape Zéphyrin, au commencement du III e siècle, préposa son diacre Calixte à l'administration du cimetière de la voie Appienne : Etç tô JCOljJL^TT t ptOV xaTÉTTriffev.
A quel titre l'Église était-elle propriétaire ? Il n'est pas vraisemblable qu'elle le fût comme société religieuse, puisqu'elle demeurait « religio illicita ». Deux hypothèses peuvent expliquer ce fait. L'une est proposée par de Rossi, l'autre par Mgr Duchesne.
Suivant de Rossi, l'Église posséda comme association funéraire reconnue.
Dès le temps de la République, il y avait eu à Rome des sociétés funéraires, composées surtout d'artisans des différents corps de métiers, orfèvres, menuisiers, cuisiniers, etc., se proposant de se préparer un tombeau commun. Le but de ces sociétés n'était donc pas généralement un but religieux. Le collège funéraire se greffait quelquefois sur une société de secours mutuel. On a relevé plusieurs inscriptions attestant l'existence de ces sociétés funéraires et marquant leurs propriétés (') :
SOCIORVM
CORON ARIO
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