UES RAPPORTS DIRECTS OU INVERSES
mina.teiU'S ; ou bien ,* elles sont en raison inverse Ae leurs dénominateurs.
On a vu d'ailleurs (o^ 4IS) qu'une fraction est if autant plus grande que son nume'rateur est plus grand, le denomibateur restant le même , et qu'au contraire , elle est d'autarupluspe'' tite que son dénominateur est plus grand, le numérateur restant le même.
Nous avons cru devoir donner quelques développements à ces principes , parce que nous avons remarqué que les jeunes gens se trompent souvent dans la résolution des questions relatives aux proportions, faute de notions suffisantes sur la manière de les établir convenablement.
218. Il est d'usage , lorsqu'on a à résoudre une question dé* pendant de la règle de trois, de faire en sorte que le dernier terme de la proportion soit le terme inconnu.
Pour satisfaire à cette condition , on commence par écrire le rapport des deux termes de l'espèce dont l'inconnue fait partie. Ensuite , après avoir reconnu par l'analyse du problème si la relation entre les quatre nombres est directe ou inverse, on place l'autre rapport à la gauche de celui-ci, de manière que le terme dont x est le correspondant soit le premier moyen ou le premier extrême , suivant que la relation est directe ou inverse, {Vojrez n** 216.)
QuATRiENE EXEMPLE. — On suppose que 45 ouvriers aient fait 280 mètres de maçonnerie ^ et Von demande combien •jG hommes feront du même ouvrage dans le même temps.
Soit X le nombre de mètres cherché ; on écrira d'abord le
rapport 280 l x;
ensuite on observera que plus il y a d'hommes , plus ils font d'ouvrage ; ainsi, la relation est directe; donc, x étant un conséquent ou un extrême , son con*espondant ^6 doit être le premier conséquent ou le premier moyen , et l'on aura
d'où l'on tire x = 75-^ = 472'">89, à 0,01 près.