NUMÉRATION PARLÉE
Ton peut avoir à eii'eciuer sur eux , si l'on veut que ces procédés soient établis de manière à pouvoir être appliqués à toutes les questions possibles.
De la Numération,
3. Les premières recherches sur les nombres ont dû nécessairement avoir pour objet de leur donner des noms faciles à retenir ; et comme il existe une infinité de nombres, puisqu'un nombre quelconque étant déjà formé, on peut toujours y ajouter une nouvelle unité, ce qui donne lieu à un nouveau nombre susceptible lui-même d'être augmenté d'une unité, il a fallu trouver le moyen à^ exprimer tous les nombres avec un fjrslème limité de mois combinés entre eux d'une ntamère convenable. Tel est l'objet de la numération parlée.
Il y a plus : les mots qui composent la nomenclature des nombres étant généralement composés de plusieurs sons et variables |ivec les différentes langues , on a dû inventer pour les remplacer, une écriture abrégée et plus générale , au moyen de laquelle l'esprit pût saisir avec facilité et indépendamment (le la parole, les raisonnements qu'on est obligé de faire pour découvrir les propriétés des nombres , ou les lois de leurs diverses combinaisons. Tel est le but de la numération écrite, laquelle consiste à représenter les nombres à l'aide d'un nom-^ hre limité de caractères ou chiffres.
4. Numération parlée. — Quoique la nomenclature des nombres entiers soit connue de la plupart des jeunes gens pour lesquels ces éléments sont écrits, nous croyons devoir en exposer une analyse succincte ,- mais raisonnée.
Les premiers nombres sont : Un (ou l'unité considérée ellemême comme un nombre), deux (ou une unité plus une unité ) , trois (ou deux unités plus une unité) , quatre^ cinq , six, sept, huit, neuf.
En ajoutant une nouvelle unité au nombre neuf, on forme le nombre £/2j:^ qu'on regarde comme une nouvelle espèce d'unité appelée dixaine ou unité du'' second ordre , par opposition à