DES RAPPOBTS ET PROPORTIONS
('autre. Dans la comparaison du nouveau système des poi et mesures à l'ancien , le rapport du mètre à la toise, et cel de la toise au mètre, le rapport du kilogramme à la liv. poids , et celui de la livre^poids au kilogramme, sont I< nombres entiers ou fractionnaires qui résultent de la divisi de deux nombres exprimant en unités de même espèce, \ mesures que Ton compare.
Ainsi dorénavant , lorsque nous nous servirons du mot nij pot*l, il exprimerais résultat ou le quotient de la division à deux nombres} et si nous voulons exprimer que deux nombr sont comparés entre eux par soustraction, nous emploieroi la dénomination de dijfférence , ou de rapport par sous''\ traction.
Dans tout rapport , soit par soustraction » soit par division,! on distingue deux termes , qui sont les nombres que Fou compare. Le terme qu'on énonce ou qu'on écrit le premier, s'a pelle antécédent, et le second , conséquent,
199. Lorsque deux rapports par soustraction sont égaux, l'ensemble des quatre nombres qui les constituent s'appelle I une équi'^ifférence , comme étant l'expression de deux différences égales. (On l'appelait autrefois /irc^rtibn arithmétique.)
Par exemple y soient les quatre nombres 12, 5, 27, 17; comme la différence de 12 à 5 est 7, et que la dififérence de 24 ù 1 7 est aussi 7, on dit que ces grandeurs forment une équidifférence , que Ton écrit ainsi :
en plaçant un point entre le premier et le second terme , deux points entre le second et le troisième, et un point entre l« troisième et le quatrième.
Ou renonce d'ailleurs de la manière suivante :
\%est à5 comme 1^ est à 1 7 ;
ce qui veut dire que 12 surpasse 5 d^autant d'unités que 2<( sur|>asse 17.