Si la valeur de x est indéterminée , il en sera de même
pour j.
Car pour chaque valeur particulière de j; , il viendra nccessai*
c — ax rement une valeur pour^ = >* •
640. En résumant tout ce qui a été dit sur les t^uations et sur les problèmes du premier degré à deux inconnues, on re* connait :
1®. Que deux équations du premier degré à deux incon* nues ne peuvent admettre qu'un seul couple de valeurs de 1 et de j qui satisfassent à ces deux équations (n^ 629).
2®. Que si les valeurs trouvées pour les inconnues sont po* sitives, le problème qui a donné lieu aux équations est pos" sibUs et les valeurs des inconnues satisfont à l'énoncé de la question, à moins que cet énoncé ne renferme quelque coït-» dit ion qui n'aura pu être exprimée algébriquement (n® 619).
3**. Que toute valeur négative trouvée pour une des incon^ nues indique généralement quelque condition impossible , ou mal interprétée, dans l'énoncé de la question; et que l'on rend cette condition possible, en prenant, les données, ou quelques-unes d'elles, dans des acceptions contraires (ï\° 618).
4^. Que si les valeurs des inconnues se présentent sous
a la firme -^ , les équations proposées sont incompatibles^ et o
le problème est impossible (n^ 633) .
25§ MioIm »m iQVàt. Dv pftiif . DM. ▲ Kromns mconiuss.
6^. Que it /ei valeurs des inconnues ie fnésenUnt sinjis la
o forme *— ^ les deux éijnations sont une conséquence Vune de
Vautre, et le problème est indéterminé (n® 680), sauf la restriction (n» 302, 7».).