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CHAPITRE V

§ 1. Les diverses catégories de salariés.

Nous avons vu plus haut que l’entreprise collective groupe généralement un certain nombre d’individus qui travaillent sous la direction du chef d’entreprise, et reçoivent, non une rémunération proportionnelle au rendement de 1 entreprise, mais une rémunération convenue d avance, le salaire. Les salariés des entreprises privées constituent du point de vue de la Répartition non moins que de la Production, une catégorie économique len caractérisée dans son ensemble, quoique d’un contour parfois un peu indécis (i). Avec le progrès du machinisme et la concentration de la production, cette categorie de producteurs est devenue la plus nombreuse dans la plup.yt des pays de civilisation européenne.

Il existe d ailleurs d’autres salariés que ceux qui sont attaches a des entreprises privées. En effet, certains services fournis directement au consommateur exigent le plus souvent des rapports durables et exclusifs entre celui qui les fournit et celui qui les reçoit : tels sont les

(i) Voir plus haut, ch. ii, § 3.

SECT. I. — l’entreprise PRIVÉE ET LA REPARTITION

pr vices « domestiques ». Ils comportent normalement le legime du salariat.

linfin, l’Etat et les personnes publiques, ainsi que les

ass()ciations privées ne poursuivant pas un but lucratif

(sonetés savantes, etc.) emploient aussi des travailleurs,

ma îuels ou intellectuels, qui leur sont attachés d’une

taçon permanente, et reçoivent, sous des noms divers,

un( rémunération qui présente les caractères généraux au salaire.

Malgré^leur qualité commune de salariés, c’est-àdin diriüividus recevant une rémunération de leur irai ail J convenue d avance, et généralement indépendante du rendement d' une entreprise, ces travailleurs ont, dans ^ Eepariition, comme dans l’activité économique, des situations fort inégales; il en est qui touchent, sous Ion le de salaires, des revenus susceptibles de les enrichir en ]>eu de temps, et d autres qui reçoivent à peine de quci subvenir aux besoins primordiaux de l’existence. Auîsi ne saurait-il pas être question, en traitant du samiri;, de les englober tous dans un même exposé. Conforriément à une tradition qui se justifie jiar des nécessité pratiques, nous laisserons de côté ici les gros salariés de Etat et des entreprises privées. Ces derniers, qui son en petit nombre autour du patron ou des administrat'iurs d une société, discutent individuellement les con Etions de leur rémunération, et, tout en ayant droit à uii traitement fixé d avance, ils ont souvent leur sort lie <; celui de 1 entreprise à laquelle ils appartiennent r ils c btiennent des augmentations progressives, desctgratificitionsD, souvent aussi une participation au moins indi recte aux bénéfices de la maison : étant en contact immédiat et constant avec le chef d’entreprise, particifant plus ou moins à la direction, leur situation les rapproche plus ou moins dans larépartition, comme dans la P 'oduction,de l’entrepreneur lui-même. — Quant aux

Aac^. -1 - -

« fonctionnaires »de l’Etat, nousexaminons plus loin les réglés relatives à leur rémunération.

Ayant ainsi éliminé des salariés de l’Etat et les gros ou moyens salariés, dont la situation peut varier beaucoup d une entreprise à l’autre, et dépend plus ou moins directement du sort de l’entreprise elle-même, nous nous trouvons en présence de la masse des travailleurs de [ industrie et de l’agriculture et des petits emp oyes de commerce, auxquels l’usage tend aujourd’hui à reserverla dénomination de salariés.

Il s en faut de beaucoup assurément, que, même apres cette élimination, nous nous trouvions en présence de travailleurs fournissant des services tout à fait homogènes et ayant devant eux un marché aussi étendu que cejui, du capital. Cependant, le revenu du travailleur

sa arie, ainsi défini, présente des caractères qui justifient une etude d ensemb’e.

principales modalités du salaire : salaire au temps, aux pièces, etc.; participation aux bénences.

Meme en restreignant ainsi la notion correspondant au^ terme de « salariés », même en envisageant plus spécialement encore les ouvrieis de l’industrie, on constate de très grandes diversités dans les modalités du contrat qui unit le patron et l’ouvrier, et dans les modes de détermination du salaire qui en découlent.

Ces diversités semblent d’ailleurs être le résultat de 1 évolution industrielleetdes perfectionnements apportés dans 1 élaboration du contrat de travail. Tant que les ouvriers ont été groupés, en petit nombre, autour du qatron, dans une exploitation de médiocre envergure,

d après le temps de travail lourni par eux, et il appartenait au patron d’utiliser

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leur présence ; on appliquait alors le régime du salaire au temps, generalement du salaire u lu jouTtiéc. Mais, à mesure que, dans des exploitations plus grandes, les tkhes allaient se diversifiant et que la surveillance du travail devenait plus difficile, Tusage se répandait assez fréquemment de payer 1 ouvrier, non plus d’après le temps de présence, mais d après le travail ejjectué, dans les cas où ce travail pouvait être déterminé par son produit, par exemple, par le nombre des « pièces » fabriquées : ainsi, au système du salaire à la journée est venu s’ajouter, et se substituer en bien des cas, celui du salaire aux pièces, (i) Actuellement, la plupart des modalités du salaire se rattachent plus ou moins à l’un de ces deux modes de rémunération ; et souvent elles les combinent, en donnant, selon les cas, la prépondérance à l’un ou à l’autre. Les circonstances, en effet, ne permettent pas touours d’appliquer purement et simplement l’un ou autre système. Ainsi, dans les mines, la quantité des natières extraites ne dépend pas seulement de l’activité lel ouvrier, mais de la nature des couches qu’il renconre, de leur richesse ou de leur dureté, et de bien d’autres acteurs. Aussi, en ce cas, le calcul du salaire, établi en principe d’après la besogne effectuée, est rectifié, soit, par • xemple, par la fixation d un ftiinifuuvi] oiirnalier ,so\x.qi\cov&

] >ar les^/ imes accordées en raison des diverses difficultés qui

(:) M. David Schloss, dans son livre sur les Modes de rémunéralion du travail, en français par M. Ch, Rist Giard et

J5nere) distingue le salaire au temps , aux pièces, à la tâche (quand 1 ouvrier, paye au temps, est tenu cependant à un minimum de {rofluction). — et le salaire progresuf (quand il touche une prime jour une production supérieure à la normale).

Il analyse aussi les salaires collectifs, attribués à une équipe d’ou- ^rlers le travail à l'entreprise, où le chef d’équipe reçoit la différence entre le prix du travail à forfait et les salaires payés à ses aides, et î marclmidage. Enfin, il étudie les diverses formes de participation

peuvent se présenter. Réciproquement, lorsque la rémunération de 1 ouvrier est tout d’abord fixée au temps, a tant par heure ou par jour, il peut être contraint de tournir un minimum de production, eu bien encore recevoir des primes mp la production qui excède un minimum hxe. Les combinaisons complexes tendent en général à baser la rémunération, non sur le temps de présence, mais sur le travail accompli.

L évaluation dn travail propre de l’ouvrier, et de la part qui doit lui être attribuée dans le produit du travail, est rendue particulièrement délicate par l’emploi de machines de plus en plus perfectionnées ; les tarifs sont souvent très difficiles à établir, et forment en certains cas, notamment dans certaines industries textiles, de vo umineux recueils, qu’il faut souvent modifier, pour maintenir une rémunération constante, ou pour répartir entre Employeur et ses salariés le bénéfice d’une machinerie nouvelle.

Le travail de l’ouvrier n’est, d’ailleurs, pas le seul clément qui soit pris en considération dans l’établissement du salaire. Contrairement à la notion générale d apres laquelle le salaire est un revenu indépendant du rendement de 1 entreprise, il faut reconnaître que le salaire est parfois influencé dans une certaine mesure, par a situation de 1 entreprise, et par l’état du marché. Cer-

défît^'‘Yi if“'^ situation géographique

défavorable, ou sur d autres citconstances qui aucr-

mentent leurs frais de production, pour maintenir les salaires de leur personnel à un taux inférieur à celui des traj^ailleurs employés dans des établissements similaires. Dautre part il existe dans certaines industries,

«\ines, une gradation, ou échelle lobile des salaires en raison du prix de vente du produit, et des v,yiations présumées de bénéfice qui en ré-

tent poui e patron. Et le prix de vente est parfois

70 SECT. I. — l’entreprise privée i;t la répartition

pris en considération dans les prétentions opposées des

Jeux parties, même là où il n’existe pas d’échelle mobile.

Enfin, ^dans certaines entreprises, le chef d’entreprise établit d une façon régulière une participation aux béné^ üces^ qui donne, ou semble donner, pour une part, à la rémunération de 1 ouvrier le caractère d’un revenu l’entrepreneur (i).

§ 3. — Salaire et prix du travail.

On voit ainsi combien sont complexes, et variables d'un métier à l’autre, les éléments d’où résulte l’établis-

(i) La participation aux bénéfices paraît digne d’une memion toute ipéciale parmi les modes de rémunération d^i travail. Elle stmble,

< n effet, reposer sur un principe différent des autres, puisqu’elle est ( esiinée à taire bénéficier directement le travailleur salarié de la l'rospérité de l’entreprise à laquelle il est attaché. La participation : ux bénéfices, en encourageant l'ouvrier, stimule son zèle, dispense ] arfois le patron d’une surveillrnce étroite; et il arrive normalement que, tout en permettant à l’ouvrier d’augmenter son salaire jaurnaiier, elle ne coûte rien, ou même est avantageuse, au patron, (cependant ce système — inauguré en France par un patron philanthrope, M. Leclaire, en 1843 — s’est peu répandu ; il est pratiqué

{ar moins de trois cents maisons, pour la plupart françaises ou anj.laises.

On a cherché parfois à préparer, par la participation aux bénéf ces, 1 accession du salarié a la direction de l’entreprise en lui I émettant sa part de bénéfices sous forme d'actions : c’est ce que 1 on appelle en Angleterre la copartnership ; en France divers proj ;ts, tendant à favoriser un système analogue, sous le nom d"aci onnariat ouvrier, sont actuellement soumis au parlement.

Sur la participation aux bénéfices, consulter, en plus du livre déjà tité de M. Schloss, les ouvrages de MM. Bohmert, (trad. Trom- 1 ert). Bureau, \\ axweiler, sur la Parlicipatienaux henéjices, Itsdeux l vres de M. d rombert, Guide pratique pour la participation aux héné- J'ces, et Bibliographie de la participation aux bénéfices, et l’article de H. SoucHON, dans la Réforme sociale, nov. 1907.

CHAP. V. — LE REVENU DU SALARIE .* LE SALAIRE fl

sement du salaire. On voit aussi la notion de prix du travail se dégager avec plus de netteté, et se distinguer, dans une certaine mesure, de celle de salaire. En effet le revenu du travailleur doit être évalué, comme tout autre revenu, par rapport à une période de temps déterminée : or, avec un salaire au temps, l’évaluation du salaire donnait immédiatement celle du revenu • il suffisait, pour passer du salaire journalier au salaire annuel, de connaîtrele nombre de journées de travail effectif dans 1 annee,en faisant éventuellement la part du chômaae (voir plus loin. ^ 9). Avec le salaire aux pièces, il semble au contraire, que le revenu de l’ouvrier ait une base sensiblement differente, et qu’il dépende, comme celui d’un entrepreneur, à la fois du prix de chaque unité produite et du nombre de ces unités : il semble notamment que, avec le tarif aux pièces le très notablement

varier selon 1 habilité de 1 ouvrier, et qu’il puisse aussi s elever a mesure que son habilité augmente, et en proportion de sa production. Cependant, la condition du travai eur aux pièces n est pas très différente de celle du travailleur au temps. En fait, il y a une tendance générale à tenir compte avant tout, dans la rémunération du travail aux pièces, du salaire journalier auquel elle aboutit . lorsqu il s agit de fabriquer une pièce nouvelle le prix en est établi tout d’abord en tâtonnant plus ou moins, SI le rendement devient tel que les ouvriers mis

a cette besogne gagnent sensiblement plus que leurs cama-

rades des autres services, on diminue le prix primitif,

de maniéré a ramener leur salaire aux environs du niveau commun.

D ailleurs, quel que soit le mode de calcul du salaire Il se laisse aisemeut réduire â la roticn de salaire au

temps; et. sans corttsur l'irhuence que peut exercer le mode de remu neraticn adrpié sur le salaire quotidien.il est permis de penser que, au total, le taux du salaire dé-

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72 SECT. 1. — l’entreprise PRIVEE ET LA REPARTITION

Dend beaucoup moins des modalités juridiques adoptées :|ue des facteurs économiques qui agissent sur le marché, lu travail. Il ne faut pas oublier cependant que, si la conddération du revenu journalier est la préoccupation doninante du salarié, le coût de la main-d’œuvre, ou, ni d’autres termes, le prix du travail, est la préocculation dominante du patron. Et, tandis que ce dernier i’edorce de diminuer ses frais de production en réduisant le prix du travail (par exemple en abaissant le prix le chaque pièce, ou en appliquant un tarif réduit à la j)roduction qui excède la tâche minima) l’ouvrier, au coniraire, s’efforce de relever son salaire journalier en produisant une pjusgrande quantité. Il peut arriver ainsique, inalement, l'ouvrier, tout en maintenant ou même en iiugmentant son revenu, en arrive à fournir son travail î. meilleur compte (i).

(i) Voir sur ce sujet les observations de M. Ch. Rist dans son Introduction à l’ouvrage précité de David Schloss. Il constate not imnient que, par l’adoption du salaire aux pièces ou des primes à l.i surproduction, l’employeur stimule la production des salariés, sms toujours augmenter leur salaire en proportion de l’accroisserient du produit. Et c’est là un des arguments que les organisations ouvrières, généralement hostiles au salaire aux pièces et aux comtinaisons qui en dérivent, font valoir contre ce mode de rémunérat on du travail. 11 faut noter cependant que, grâce à l’habitude et à i ne meilleure méthode de travail, l’accroissement de production peut aussi ne pas exiger une augmentation proportionnelle de 1 effort chez l’ouvrier.

La méthode Tuylor prétend obtenir un rendement très supérieur sms surmenage grâce à un emploi plus judicieux de l’outillage et à une meilleure méthode de travail. Des chronométreurs sont chargés d étudier systématiquement les procédés permettant d’arriver le plus rapidement à la fabrication de chaque pièce ; les tarifs sont établis s ir cette base ; et l’ouvrier est obligé d’employer les procédés du c ironométreur pour atteindre un salaire normal ; mais on ne n duit plus son tarif, à moins d’une modification dans l’outillage. Cependant, quoique l’amélioration de la production soit due pour U le large part à une méthode de travail plus judicieuse, il semble

CHAP. V. le revenu DU SALARIÉ LE SALAIRE 73

Nous verrons plus loin que cette distinction entre le

mènes rdadr‘’‘l '^l'- phéno-

le sXire lui m- " *1“ salaire. Mais c'est

en renrke travailleur attaché à une

de la';"S;,KVémde.’’"'

théories au salaire dans leur rannnrf avec la théorie de la valeur : théories du coût deTn^

(tonds des salaires) ; de l’a producWvUé

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ont évolué avec la Tla^

derne de l-utilité finale " "to-

^ du coîit de bvodiictin}i fin! \ r

théorie classique et vuWre H? |' f'"”™")-- La

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selon le ’:t Td'' '"f

mats avec une tendance à se tenir aux environs^ti

tefsificrirura,rivS'‘”‘“ n’aboutisse pas à in-

difficile à établir(Vo'irfur\r mesure ^

vrier l'ouvrage du Dr iMcERa DJ, “fgie déployée par l’outrières) ; et l’ouvrier, préoccupé économiques de vies ou-

se soucie peu de l’établir exactement ^ atteindre,

Kogar-o

It I

Si

reconnaît que de nouvelles augmentations de capita peuvent^ maintenir, pendant un temps indéterminé malgré 1 accroissement de la population ouvrière, h hausse des salaires acquise. Mais, partageant les idée; de MaWmSy il pense que les salaires tendent généralement vers le minimum d’existence : « car, dit-il, U nombre des ouvriers continue à s’accroître dans une

progression un peu plus rapide que celle de la demande ».

Lg sochViste Ferdinand La s salle (i), sans rien ajouter à 1 argumentation de Ricardo, l’affirme d’une façon plus absolue et 1 exprime dans une formule brutale : la loi a airain des salaires. — Enfin, Karl Marx revient en quelque sorte à l’idée de Turgot, lorsqu’il explique la prétendue tendance vers un salaire minimum, non par un excédent absolu de population, mais par l’existence d une « armée industrielle de réserve », c’est-à-dire

coût de production. Certains auteurs même, comme Ricardo, relèguent à l’arrière-plan de leur théorie les fl actuations momentanées du prix du marché^ ou prix courant, résultant des variations dans le rapport de l’oifre à la demande, et considèrent que le prix naturel ou normal est essentiellement déterminé par le coût de pioduction.

Or, cette conception, appliquée au prix du travail, ccnstiiue une première théorie du salaire, professée notamment par Turgot, par Ricardo et par Lassalle ; et ce dernier l’a rendue célèbre, en la faisant dévier un peu d( sa signification primitive, sous le nom de loi d'airain.

D’après ces auteurs, le prix du travail peut assurément fluctuer comme tout autre prix, en raison de l’offre et de la demande; mais il a, lui aussi, un taux mbiimum déterminé par le coût de production y ou y plus ex Ktement y par le coût d'entretien et de reproduction des travc illeurs salariés. Et ces auteurs ajoutent que ce taux minimum tend à devenir un taux normal.

A l’appui de cette conception pessimiste, Turgot se bt me à faire remarquer que l’employeur «ale choix ertreun grand nombre d’ouvriers », et « qu’il préfère ce mi qui travaille au meilleur marché » (i). En somme, il admet que la concurrence est plus grande parmi ceux qt i offrent le travail que parmi ceux qui le demandent.

Usant d’un argument plus savant, Ricardo expose que toute hausse du salaire, en augmentant la quantité de subsistances à la disposition des ouvriers, favorise l’a:croissement de la population ouvrière, et développe pa:- là l’offre de travail : si bien qu’une hausse moni( ntanée du salaire porte en elle-même le germe d’i ne dépression nouvelle (2). Sans doute, Ricardo

( ) Turgot, Réflexions sur la fornialion et la distribution des ri* chesies, § ii, (Envies, Edition 1844, t. I, p. ;o.

( î) « Lorsque, par l’encouragement que les salaires élevés donnent

a 1 accroissement de la population, le nombre des travailleurs s’est accru, les salaires retombent à leur prix naturel, et quelquefois

meme, par 1 effet d’une réaction, plus bas encore. » Ricardo, Prm- Cipes, trad. fr., éd., 1882, p. 59.

(1) Voir plus loin. Le développement de la pensée économique,

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