CHAP. II. — LES CRISES
attirés par la hausse des prix, ceux-ci se font faire crédit pour acheter avec l’espoir de revendre plus cher — jusqu’au moment où certains d entre eux, ne trouvent plus de contre-partie,^ ou du nioins ne peuvent revendre qu’à perte. Alors, c est la crise. — U est seulement quand les prix ont retrouve un niveau normal que les affaires peuvent reprendre : apres une période plus ou moins longue de dépression, la conhance renaît, se développe, et avec elle réapparaît une nouvelle période d’essor. - avec laquelle commence un nouveau
cycle, semblable au précédent. , , , ,
^L’étude très pénétrante de M. Juglar etayee sur de nombreux grap^riques (i) établit, semble-t-.l, d une façon décisive la corrélation qui existe — ou du moins qui a existé au cours du xix' siècle — entre les crises et les oscillations signalées par lui dans le bilan des banques d’émission. Si, dans les dernières années, un développement considérable du porteleuil e des grands instituts d’émission a pu se produire sans aboutir, jusqu ici, a une crise générale, il ne faut pas oublier que, parle relevenien progressif du taux de l’escompte, on est arrive au]Ourd’hui, en Europe du moins, à tempérer 1 essor, et probablement à atténuer par là les risques de crise.
de précision, attribuer la diminution de l'encaisse de banque d’émission, dans le pays où se produit la crise, au retrait des
“TroV^Xm’ctÏrfpWq'ùeî'ta eu appendice à
l’ouvrage de M. Jughr. Nous reproduisons ici un graphique plus sintpTe emprunté à un rapport du même auteur au co'.gre! M
vaUun moUrnre^ de .900 i ufannéeT mar-
crises économiques genet aies. Rapport n 95, . ' tg. 4'nn
quées d’un carré noir sont des années decrisese ;?cer-i aisé
carré en erisé corresponde! t à l > fin de l.i liquidation , U sera a de noter b corrélation des courbes indiquant les .mouvements du portefeuille et de l’encaisse conformément a ce qui est expose.
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