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es), le clunre des actionnaires s’est accru de 4.045 entre le le** jan-
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Il y avait, je l’avoue, un autre danger. C’est celui des monopoles et des accaparements, parce que le public qui peut mettre en concurrence vingt ou cinquante petites entreprises, ne peut pas y mettre deux ou trois immenses sociétés. L’entente, pour ces dernières, est trop facile. Nous le reconnaissons, et l’inconvénient cependant ne s’est guère révélé dans la pratique. Si puissantes qu’elles soient, les Compagnies qui ont voulu, comme la Société des métaux, faire de l’accaparement proprement dit, ont succombé sous les lois économiqiies qu’elles violaient ; et la liberté de la concurrence et de l’association, le contrôle de l’Etat en ce qui concerne les industries à monopole comme les chemins de fer, enfin la répression pénale des faits nettement délictueux qui sont commis, suffiront dans l’immense majorité des cas pour parer aux ententes dont le but serait une exploitation des besoins do public consommateur. On oublie généralement trop que 1 apparition de la grande Compagnie anonyme a coïncidé avec la création d’une sorte de marché universel, sur lequel aucune force pour ainsi dire n’est capable de peser longtemps ni beaucoup.