‹ Éléments d'économie politique pure [microform]Chapitre 46 sur 53 · La formule · texte numérisé non relu

La formule

Ul2.\

Cl. 2 =

s'applique au cas de deux pays ayant ta même monnaie, par exemple la monnaie d’or. En ce cas, le négociant qui a une remise à faire de la place (2) à la place ( 1 ), et qui a, par devers lui, l’or nécessaire [lour etî'ectuer cette remise, achète une traite

si est < i -E r» r étant le coût du transjiort de 1 d’or de m

(2) à ( 1 ), on envoie de l’or si - tend à être > 1 -E E- ^ + T

Ul\.2

est donc la limite tixe du change.

Si les deux jiays ont nue monnaie dilïérente, la foi-mule du change de ( 1) en (2) devient

nii.i

p\.2 étant le prix de l'imité de monnaie de la place ( l ien monnai(' de la place (2). D'ordinaire, eu énonce le change ci.2 sans

indiquer ta valeui- des deux facteurs ~~ Pt /n,2 dont il résulte ;

mais théoriquement et pratiquement, dans bien des cas, il importerait de distinguer ces deux facteurs dont l’un, relatif au rapport des dettes et créances respectives des deux places, serait le change proprement dit, et dont l’autre, relatif au rapport de valeur des deux monnaies, pourrait s’appeler l’agio.

Gela dit, si la place (2) a une monnaie réalisable en monnaie de la place (I ), par exemple une monnaie d’argent réalisatde en or, le négociant a, par devers lui, de l’argent. Il achète une

traite si ~ pi ■> est < pi.2 + T,r étant le coiit de transport

(le 1 d'argent (.le (2) en ( 1 ), ou envoie de l’argent si tend

à être > i>\.> -j- y. Il y a donc ici une limite variable du change. Mais si la place a une monnaie non réalisable en monnaie de la |dace (1), par exemple une monnaie de papier à cours forcé, le négociant a, par devers lui, du pa|)ier qu’il ne peut

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