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CONDITIONS ET CONSEQUENCES DU

CRITIOUE DES SYSTÈMES D’ÉCONOMIE l'OLITIQUE PURE

r>'n« LECUN

I)n marché permanent

■Ml. Avant rétabli b's 7^ 8% U-', KK, 1 D', et lO'- cneis ae la ricliesse sociale ( 178) parmi les éléments de la production et indiqué commerd se déterminaient les (piantités respecti\es de capitaux, revenus et monnaie comprises sous ces divers chefs, et leurs prix, nous pouvons exiirimer mathémati(iue-

ment le capital total de la société.

Soient th, dh... les (piantités de produits consommables devant exister chez les consommateurs à titre d’approvisionnement en nature, da, dp... les (piantités de produits et services consommables devant exister chez eux à titre d'approvisionnement en monnaie de circulation, de la (piantité de capitaux neufs évalués en numéraire devant exister chez eux som forme de monnaie d'éiiargne. Il y aura un fonds de ronleme)it ou c((pit<(l circulant de la consomnudion.

c d;i d\, ph-\~... -|- da -1- dpph -!-•••+

Et soient da, dh... d,,,... du... les (piantités de produits neufs matièn's premières en magasin ou à l’étalage, capitaux neut: devant exister chez les productimrs à titre d ap}iro\ isionne-

menl en nalure, o,i, op... Ofi... dx... les (juantités de produits, matières premières, capitaux et services producteurs devant exister chez eux cà titre d’approvisionnement en monnaie de circulation. Il y aura un fonds de rendement ou capital cireu- Uud de la jn'oduction

^ — + Obpb Ukl*u + ...

-j- da + 0/îpb + ••• + d/ip„> -|- ... + èxl‘k + .•.

L’ensemble de ces deux fonds de roulement, soit c-\-x, formera le capital circulant G' de la société. D’ailleurs, Uk, Oi/, Qk"... étant les quantités de (K), (K'), (K";... devant exister chez les consommateurs on chez les producteurs à titre de capitaux proprement dits productifs de services consommables ou de services producteurs, il y aura un capital fixe

(:===n,d\ + Gi/I\' + 0,/'Pk'' + ...

Et l’ensemble de ce capital circulant et de ce capital tixe, soit G' + G, formera le capital total K de la société dont une partie se prête et s’emprunte sur le marché du capital numéraire au taux de l’intérêt i égal au taux du revenu net (255).

dis. Faisons d’abord remanpier ipi’il résulte assez évidemment des équations de la production, de la capitalisation et de la circulation que tout accroissement des quantités Da', Di/... en vue de l’acciuissement du capital circvdant neuf exigera une réduction des (|uantités Dk, Dk', Di/'... par la réduction du capital fixe neuf, et que, réciproipicment, toute réduction opérée sur la quantité du capital circulant neuf })ermettra un accroissement dans la iiuantité du capital tixe neuf.

dlh. ’fout cela dit, et tous les phénomènes accessoires dont nous avions fait abstraction étant rétablis, passons de l’hypothèse d’une période indéfinie à celle d’une période déterminée, nous pourrions dire d’un jour, nous dirons plutôt d’un an |)ouimieux tenir compte du renouvellement des saisons. Et, pour rendre le système générai des phénomènes économiques tout à fait intelligible, passons en même temps des chitfres abstraits aux chitTres concrets.

— :it)7 —

Nous supposons toujours les données fondamentales du problème économii(ue, soit les ipiantités possédées des capitaux et les utilités des produits et services consommables et du supiilément de revenu net, invariables, de façon à avoir, en économi(|ue, l’analogue de ce qu’on appelle en mécanique un réijime établi. Nous supposons, en outre, la phase des tâtonnements prélinunaires terminée, autrement dit, l’équilibre établi en principe, et la phase de l’éijuilibre statiipie inaugurée, autrement dit, l’éipiilihre s’établissant effectivement.

.Soit donc un pays, d’environ 25 à 50 millions d’habitants, dans leigiel se trouvent des terres d’une valeur totale T=;80 milliards, des personnes d’une valeur totale P™50 milliards, et des capitaux fixes et circulants, c’est-à-dire des capitaux proprement dits et des revenus, d’une valeui’ totale K =r()0 rnil-

liards. Le taux du revenu net étaid ( = les terres donneront un revenu foncier annuel de t-'-l milliards; les personnes nn revenu ])ersonnel brut de p = 5 milliards, dont 1 250 millions de revenu net et 5 750 millions de primes d’amortissement et d’assurance que les [lersonnes consacreront à l’entretien, à l’éducation, à l’instruction de limrs familles (257) ; et les capitaux proprement dits un revenu mobilier brut de A — 5 milliards, dont 1500 millions de revenu net et I 500 millions de primes d’amortissement et d’assurance que les capitalistes emploieront en achat de capitaux proprement dits neufs, sans préjudice des capitaux [iroprement dits neufs qui pourraient être aclietés par eux-mêmes aussi bien ipie l>ar des propriétaires fonciers ou travailleurs ensuite d’épai’gnes proprement dites.

On peut supposer que, parnn les capitaux fonciei's, 52 milliards sont productifs de services consommables, et 48 milliards productifs de services producteurs; (jiie, parmi les capitaux personnels, 14 milliards sont [iroductifs de services consommables, et 50 milliards productifs de services producteurs; (|ue le capital total se partage en 40 milliards de capitaux fixes et 20 milliards de capitaux circulants; (|ue.

I»anni les cai)ilanN fixes, Iti inilliui’ds sont i)rotlucUfs de services coiisüininaldes, et ‘iS milliards prodiictils de services pi'odncl(‘urs; (|ue, ])ariiii les capitaux circulants, 4 milliards sont aux mains des consommateurs, savoir: ‘i milliards à litre d'approvisionnement en objets de consommation , et '2 mii liards à titi-e de monnaie de circulation et d’épargne; et (jue Iti milliards sont aux mains des enti'cpreneurs, savoir: 4 milliards à titre lie ca])itaux neufs, 4 milliards à titre d'approvisionnement en matières premières, fi milliards à titre de revenus neufs, et 2 milliards à titre de monnaie. Nous retrouvons bien ainsi nos liî chefs d'éléments de la production i ITS).

:120. On conçoit bien ijue le cbilfre du caiiital circulant est dans un certain rap])ort avec le cbilfre de la production et de la consommation annuelles. Peut-être, pour une pi-oduction et une consommation annuelles de 10 milliards, faut-il l(»0 milliards d'alfaires, c’est-à-dii-e d'échanges: les entre|»reneurs ne vendent pas seulement aux consommateurs, ils se vendent les uns aux antres des matières jiremières, des marchandises en gros. Or, cbaipie entrepreneur, |)oni' faire un c(‘rlain cbilfre d'affaires, a besoin d'un certain fonds de roulement. La proportion du fonds de roulement au cbilfre d’alfaires varie, du reste, pour cba(|uc esjièce de jiroduction. Il y a de certains produits agricoles, comme le vin, iioui- la production desipiels l’année est nécessaire: pour ceux-là, le fonds de roulement doit être égal au cbillre d’affaires. Il va de certains produits commerciaux, comme les fruits et les légumes, ipii, actietés le matin eu gros, sont revendus eu détail dans la journée : pour ceux-là, le fonds de roulement n’est i|ue la trois-cenlième |»ai'tie du cbitlVe d'affaires. Il faut prendre une moyenne. Kn supposant le cbillVe d’affaires de IfiO milliards et le moulant du capital circulant de 20 milliards, nous avons supposé la moyenne du délai de fabrication de un cimpiieme d’année.

1121. (’.e ipi’il faut bien comprendre à présent, c’est ipie la somme totale T -|- P K — 100 milliards représente .sans exception toute la richesse sociale du }'ays, eu capitaux et J’evenus, et ipie, i|uant aux termes t, //, A-, ils ne représentent rien

— :ion —

autre chose <(ue la [iroportion suivant la<|uelle les teri'es, les facultés personnelles et les capitaux fixes et cii'culants concourent à la production, et suivant laipielle aussi les propriétaires fonciers, les travaillem-s et les capitalistes participent à la consommation du revenu annuel t + A ^ lo milliards. Ce revenu annuel de 10 milliards se compose de 0 milliards de rentes, travaux et protits directement consommés soit par les détenteurs des capitaux fonciers, [lersonnels et mobiliers euxmémes, soit par les acipiéreurs de ces rentes, travaux et profits, soit par les pai'ticuliers, soit par l’Etat, et de 7 milliards de rentes, travaux et profits à transformer en produits pail’agricultui-e, l’industrie ou le commerce. On peut supposer, si l’on veut, ipie, sui- les 10 milliards de revenu annuel total,

8 milliards sont consommés, et 2 milliards capitalisés, dont 1 .fOO millions pour l’amortissement et l’assui-ance des capitaux jiroprement dits existants, et -lOt) millions pour la création de capitaux iiroprement dits neuls.

822. Enfin, pour nous rapprocher de plus en plus de la réalité des clioses, nous devons encore passer de l’hypothèse d’un marché périodiipie annuel a celle du marché permanent, c està-dire de l’état statiipie à l’état dynamique. Pour cela, i-eprésentons-nous maintenant la production et la consommation annuelles ipie nous venons de chitfrer coin me .s’étendant l’une et l’autre sur tous les moments de l’année entière et les données fondamentales du problème comme variant à chaijue instant. Les 2 milliards d’approvisionnement en objets de consommation, les 4 milliards de capitaux neufs, les 4 milliaids d’approvisionnement en matières premières et les 6 milliards de revenus neufs sont alors comme autant de tiges qui, sans cesse coupées à l’un de leurs bouts, repousseraient sans cesse par l’autre bout. A toute heure, à toute minute, une fraction de ces diverses [larties du fonds de roulement disparaît et leparait. Les capitaux personnels, les capitaux proprement dits et la monnaie disparaissent et reparaissent aussi d’une manière analogue, mais beaucoup idus lentement. Les capitaux fonciers échappent seuls à ce renouvellement. Tel est le

marché peianaiient, tendant toiijom-s <à ré(|iiilibre sans y arriver jamais par la raison qu’il ne s’y achemine que par tâtonnements et qu'avant même (pie ces tâtonnements soient achevés, ils sont à recommencer sur nouveaux frais, toutes les données du prohhhne telles que quantités possédées, utilités des produits et des services, coeflicients de lâhi'ication, excédent du revenu sur la consommation, exigences des fonds de roulement, (de., ayant changé. Il en est, à cet égard, du marché comme d’un lac agité par le vent et oii l’eau cherche toujours .son é(piilihre sans jamais ratttdndre. Il y a pourtant des jours oi'i la surface du lac est presque horizontale ; mais il n’y en a point oii l’otfi'e etfretive des services et des pi-oduits soit égale à leur demande effective et le prix de vente des produits égal à leur prix de revient en services |)roducteui-s. Le détournement des services producteurs des entreprises en perte vers les entreprises (m hénétice s’etfectue par des moyens nomhi-eux dont le jeu du crédit est un des principaux, mais, en tout cas, par des moyens lents. Il peut arriver, et il arrive en réalité fréquemment, tant()t que le prix de veide se maintient toujours au-dessus du prix de revient, sans i|ue la mullijilicalion des produits puisse ari'éter la hausse, tant(H (pi’une baisse, siicc(‘dant à cette hausse, vienne tout à <‘oup clianger l’infériorité du prix de revient en supériorité, et force les entrepreneurs à rebrousser clH'inin. Par exemple, ( I de même que le lac est parfois profondément troublé par l’orage, de même aussi le marché est parfois violemment agité par des crises, (pii sont des trouilles subits et généraux de ré*(|uilibre. Fd l’on jiourrail d'autant mieux réprimer ou pi'évenir ces crises qu’on connaîtrait mieux les conditions idéales de l'équililu-e.

LEÇON

Théorème des jirodiictivités marginales.

De l'augmenlation dans la gnantifè des prodads,

I.ois de variation générale des j)ri.rdans anesociété progressire

Sommaihe: — 11 y a lieu de formuler les lois de variation des prix

dans une société progressive. — 3'21-.!.a iiossildlité de la dimiiuitiou des coefücieuts d'einploi de voûte j^ràce à raugmeutatioii de ceux d’emploi de proüt permet le progrès iudéliui. c'est-à-dire la diminution iudéliuie des raretés chez une population imlétiuiment croissante. Pi*()*rivs tç(‘htii(fuc et jirogrés cc(tt)oviifjHC. — 3“2;>. 1* onction de fahriealioiu — :j‘2n. Détermination des coeflicients de fabrication en vue du prix de revient minimum.

d’27. (^>nddion du progrès économitpie: augmentation dans la

(juantité des cajiitaux prupnMuent dits précédant et surpassant I augmentation dans la (juantite des personnes. — 328, 3211. 1 héorie de Malthus sur la i»opulation t.*t les sulisistances.

Les }>rix des produits ne varient pas nécessairement. — 331. Uvpolhése d ime société où la ipiantité des terres n ayant pas augmente, on la (juanlité des personnes ayant doublé, et on la (piantité des caiiitaux pro|)rement dits ayaid plus ipie donldé, la i|uantité des produits a au moins doublé. — 3it2. L'équilibre troublé se rétablira |>ar hausse des fermages et baisse des intérêts. Donc l(*s salaires ne varient pas, les fermaLfes s élèvent et les inttnvts s abaissent. — .^33. Le taux du revenu net s'aliaisse. — 33L Les prix des caiiitaux ne varient pas, ceux des fa<'ultés persiumelles et c(*ux des terres s’élèvent. — 3,k>. Augmentation de la valeur de la rente et de la terre, caractéristitpie essentielle du progrès économique.

:5i2:>. Il est à peim* licsoin de dire (pie le principe de la proportionnalité des valeurs des pi'odnits et des services a lenrs raretés, à l’étal d’éipiilibre général dn marché (224), et la loi de variation des prix d’éipiilibre, en raison des variations des raretés provenant de variations soit dans les utilités, soit dans les quantités possédées (227), snhsistent entièrement ajirès comme avant la résolution des é(piations de la capitalisation et de la circulation. Mais, en revanche, le tait, que nous avons constaté en posant ces équations (2d(), 237, 23S), de la nonaugmentation dans la quantité des terres, en même temps que de l’augmentation possible dans la quantité des personnes et dans la quantité des capitaux proprement dits, au sein d’une société qui épargne et qui capitalise, a d(>s conséquences extrêmement graves qu’il nous reste à formuler en quelques

lois (les [lias impoi tantes pour achever la théorie de la détermination des prix en numéi-aire. Ces lois seront celles de variation des prix dans ane société proy ressice.

:î2i. Noos avons tait tigurei- parmi les données et non parmi les inconnues du problème de la production les coef'licients de fabrication m, c,, d,... kt, k'\... aj,, tp,, c,„ d^,... A-,„ A',,, A-"|,...(«u, Ak,cii,(/k... Au, A-'u, A'ip, A:'k', A-"u'...

<«u", èu", cu", du"... Au", A'u", AV... ou les ({uantités respectives de chacun des services producteurs^ )... (P)... ( K),(K'),(K")... (pii entrent dans la confection d'une unité de chacun des pro-

duits (A), (B), (C),(D)... et de chacun des capitaux projirement dits neufs ( K ),i K'),(K")... Nous avons exjdiiiué (204) pouiupioi

nous nous permettions de considén'r momentanément ces (piantités comme déterminées à pnori, tout en énonçant (pi’elles ne l’étaient pas. En elTet, elles ne le sont pas, ni quant à leur valeur, ni mênu* quant à leur nature. Cette circonstance est décisive; elle a une portée considérable.

.S'il fallait toujours des quantités tixes de rente d’espèce (T> (lOLir confectionner une unité de (Ai, de (H), de (C), de (Di... de (K), de (K'i, de iK")... la multiplication de ces produits et de ces capitaux neufs serait absolument limitée par la quantité existante (,>t des terres de cette espèce. Si, par exemjile, il fallait toujours de la rente annuelle d’un hectare de terre pour

confectionner un hectolitre de blé, autrement dit, si un hectare de terre ne pouvait jamais produire plus de 10 hectolitres de blé par an, la multiplication dn blé serait absolument limitée par la (piantité existante des ternes susceptibles d’élre emblavées. Mais chacun sait qu’il en est autrement. Grâce à la substitution du système des cultures alternées au svstème de la jachère, grâce à l'emploi des engrais tels que le guano, de machines labourant plus profondément ou plus menu, de machines a semer, un hectare de terre peut produire annuellement un nombre de plus en plus grand d’hectolitres de blé. Et, genéi-alement , on peut, dans la confection des produits et des capitaux neuts, faire entrer des (piantités de plus en plus

faibles de rente de terres, à la condition d'y faire entrei* des «piantités de plus en idus fortes de profit de capitaux pi'oprement dits. De là la [lossibilité du progrès indétini.

Le progrès ne saurait consister en autre cliose (pie dans la diminution des raretés ou des intensités des derniers besoins satisfaits des produits chez um* population ci'oissante. Donc le progrès est jiossible ou non selon que la multiplication des produits est possible ou non. .'si la multiplication des produits n’était possible que dans certaines limites, le progrès ne serait possible que dans certaines limites. Les raretés ne pourraient diminuer (pie jusqu’à un certain point, la population restant la même ; ou la population ne pourrait croître (pie jusqu’à un -certain point, les raretés restant les mêmes: ou les raretés ne pourraient diminuer (pie jusqu’à un certain point, la ]»opulation croissant elle-même jusqu’à un certain point. Si la nuiitiplication des produits est possible indéfiniment, le progrès est possible indétiniment. Or lamultijdication indélinie des produits est possible en raison de la possibilité de la substitution de plus en plus considérable, quoi(|ue jamais totale, du profit lie capitaux à la rente de terres dans la [iroduction. Deux cas sont à distinguer. Le cas oii la valeur seule des coeflicients de fabrication varie par diminution de ceux d’emjiloi de rente et augmentation de ceux d'emploi de profit. C’est ce que nous appellerons le progrès ccoaoîai(/ae. Et le cas oii la nature même des coefficients de fabrication vient à changer par intervention lie certains services producteurs et abandon de certains autres. C’est ce que nous appellerons le progrès teclniique. Mais comme cette distinction est essentielle, il sera bon de la jiréciser mathématiquement.

32.5. Soit une marchandise ( H) dans la confection d’une unité <le laquelle entrent respectivement les (piantités Ai, àp, /<u... des services producteurs (T), (Pi, (Ki... et dont le prix de revient est, en conséquence,

l'h = àt/H -f- àpPp -j- àjipu V ...

Dire, comme nous l’avons fait, ((u’on [leut emidoyer dans la

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