DE L’ASSOCIATION
maximum de familles qui lui est nécessaire pour fonctionner harmonieusement.
Deux moyens se présentent pour organiser l’association : 1° l’établissement, dans l’agglomération limitée , d’un règlement , d’une loi , fondée sur la commune croyance au succès, moyennant l’acceptation libre d’une discipline concertée , en d’autres termes, d’un système de contrainte dirigé par l’autorité de tous , déléguée à un ou à plusieurs ; 2“ la méthode naturelle , usitée dans la science, de la division des travaux, d’une part , en genres, classes, espèces, variétés, etc., et, d’autre part, des travailleurs en groupes affinitaires s’adaptant aux ditférentes sections de la classification générale des fonctions.
Ce système, que la division actuelle du travail indique et que quelques fondations industrielles ont commencé à ébaucher, a
la propriété de faire éclore les vocations en toutes branches, de jeter l’intérêt , Tattrait sur le travail, d’augmenter ainsi la production dans des proportions considérables, de concilier les prétentions, d’accorder les caractères, d’utiliser, d’harmoniser les passions en les captivant , en les faisant toutes tourner à bien.
L’expérience de cette méthode sera facile^ dès que l’on se trouvera en mesure d’entreprendre une grande opération domestiqueagricole-industrielle , comme ferme d’asile ou petite commune associée.
En attendant, rien n’empêche une direction autoritaire pure d’essayer l’application graduée de cette idée que la marche de la nature, dans tous les règnes, a déjà enseignée aux savants et dont peut avoir à profiter grandement l’industrie.
Ce qu’il y a de certain , c’est que si les