‹ Éléments d'électro-chimie appliquée aux sciences naturelles et aux artsChapitre 68 sur 83 · CHAPITRE VIII. 36S · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII. 36S

D un sel métaliiqae, il se forme un cyanure double métallique insoluble.

Od obtient encore uq double cyanure de potassloni et de enivre ea dècoTnpnsanl le sulfate de cuivre par le cyanure de potassium , et lavant le précipité Jusqu'à ce que par l'actiou de l'air il soit devenu jaune serin , et dissolvant ensuite dans le eyamire de potassium.

Les cyanures d'étain n'ont pu être obtenus encore à l'état isolé. On pent obtenir des doubles cyanures.

Le cyanure de zinc s'obtient facilement ainsi que le double cyanure de zinc et de potassium; il suffit de dissoudre le cyanure simple dans le cyanure de potassium.

Tels sont les principaux cyanures dont nous avons besoin.

Kevenons k la dorure.

Kl s'agit de pièces en cuivre ou en laiton , on commence par les ieber et les décaper, en suivant exactement la même méthode

e pour la préparation des pièces destinées à être dorées au trempé ou par immersion ; de sorte que , selon que l'on voudra avoir le brillant ou le mat, il faudra donner aux surfaces l'un de ces aspects. Les parties qui no devront pas être dorées seront recouvertes d'im vernis appliqué à plusieurs couches, alin de les soustraire à l'influence de l'action électro-chimique. Le bain d'or se forme en dissolvant un gramme de chloi'ure d'or sec , et dix grammes de cyano-ferrure jaune de potassium, dans cent grammes d'eau; il se forme un précipité de cyanure de fer. On fait bouillir pendant une demi-heure, on laisse déposer le précipité formé , et l'on décante. On peut étendre , si l'on veut, cette dissolution de son volume ou de deux fois son volume d'eau distillée. Cela fait, on procède h la dorure en disposant les choses comme H a été dit précédemment. Si l'on veut opérer rapidement avec l'appareil simple, on le place dans une terrine remplie d'eau dont on élève la température à 25 ou 30°, et que l'on maintient sensiblement à la même température en la plaçant sur un réchaud. Aussitôt que la dissolution salée ou acide et le bain ont été chauffés au même degré, on plonge les pièces dans le bain d'or, après les avoir mises préalablement en communication avec le zinc. En quelques minutes l'opération est terminée , quand la couche d'argile servant de diaphragme a peu d'épaisseur. SI l'on opère à froid, 11 fïiut beaucoup plus de temps.

^.Qiiand la pièce est dorée , on la lave dans l'eau , on la sèche à la en couleur par les moyens connus, a quantité

|M ELEURNTfi D'ÉLECTRO-CHIMIE,

et après Iq dorui'ei puis avoir toujours ratteolion âeteiB|ffi Âftùtnd*

remployer le sti d'i»r décompost par une semblable quantité.

Avec les appareils compDséseti'rupluyaDt pour électrode positif nu morceau ci'or, In Uiasolutioo est toujours au même degré de saturation, pourvu toutel'ois que le couraut n'ait pas une iutensité trop cobs)4érab]e, car il ite dégagerait alors du cyanogène qui ne refornierait pas de cyanure d'or, Du reste, l'opéraliou se fait comme avec l'appareil simple , c'est-à-dire , que la pièce a dorer est mise en communicatiOD avec le pâle négatif de la pile, et le morceau d'or avec le pôle positir.

Passons a la dorure des autres métaux que le euivro. Le dcrucliage et le décapage de l'argent se font de la manjèrenivaute : ou fait rougir la pièce et on la plonge dans de l'eau acidutée par l'acide sulfurique. La surface est alors d'un beau iilanc mat. Il faut bien se garder de faire chauffer l'argent dans un fourneau en contact avec des charbons qui renteimcraJeut un sulfure alcalin, car il noircirait. Les pièces ainsi préparées reçoivent une belle donm paate. Pour avoir le décapage brillant, et par suite la dorure brillante, jl faut frotter la surface préparée comme ci-dessus avec de la poudN ti'cs-ûne (le pierre ponce que l'on étend avec de la peau, en évftsol toutefois l'emploi de corps gras, puis avec du rouge d'A.ngtetciTfl.

Les bijoux en filigrane d' argent se dorent parfaitement dam M appareils simples, en les faisant séjourner préalablement pmdBBl quelques instants dans de l'acide sulfurique chauffé è. SO'*. Lea eflton ^e dorure sont d'autant plus beaux que l'action est plus lente.

Le fer peut être préparé de trois manières pour recevoir la dorDre. La première consiste à recouvrir le métal d'une couclie trés-mluee de cuivre et à dorer ensuite comme sur ce métal. Nous avons fait connaître les inconvénients de cette méthode , ainsi nous n'y reviendronl pas. La seconde manière dont nous nous servons depuis longtempa, est bonne quand elle est bien exécutée. Les pièces, après avoir é^ thittées avec de la poudre de pierre pouce , sans l'intermédiaire de eotft gras, sont plongées dans de l'acide sulflirique concentré, pour enlevtr l'oxyde qui peut se trouver à la surface, puis dans une solution oheudi de potasse caustique pour enlever l'acide et les corps çras qui pmvent s'y trouver ; ou plonge ensuite dans le bain d'or en fermant iiamédiatement le circuit. Pour que la pièce se dore bien, il faut plut ou moins de temps, suivant l'intensité du courant,

La troisième préparation consiste à déposer du mercui-e sur la surfBWf^fef ^8W^iflW^'''WM>tiPWWir. Au prepiier abord, en-aewit

L iUtàîl eomlàwer la chose comme impossible, vu le peu d'affinité de» deux métaux l'un pour l'autre ; imiis cjuelques essais opt prouvé qu'il, n'en est pns oinïi. VDiei etJ|Tmtti(it ijii imicede a cette opération : un diT^P« (lans |>ciije Buirurligue et la potasse ; a^ves (|uoi on plonge dani unedissolulipuëteiidiiede proto-nitrate de mercure, conteiiatit muitiâ environ de nitrate de cuivre ; on lave , ou étend avec la peau uu l'an giratte-boesse , si l'on veut avoir le brillant ; ensuite on procède à Ia dorure comme pour les autreti métaux. Lu muiilecliort se 'dora tràs-l)ien en suivant les prescriptions suivantes : on commence par ' décaper avec de la i>once trés-line, on brosse et l'on plonge pendant pelques instants dans une dissolution très-étendue de proto-aitrate du nercure, pour amalgamer lasurface; onlave etonprocèdeàladurune.

M. Péchiney, babile fabricant de maillecbort , a reconnu qu'on dorait très-bien avec l'appareil simple, mais qu'il fallait employer l'appar^l composé pour l'argenture.

Nous ne parlerons pas de la dorure des autres métaux , attendu qu'elle n'est pas employée dans les arts.

De l'argenture , du platinage et eu cuivrage.

Les développement» dans lesquels nous sommes entrés, relativement à la dorure, s'appliquent au dépôt avec adhérence d'un métal quelconque sur \\a autre métal j les règles qui régissent ces dépôts sont absolument les mêmes; nous n'avons donc rien a ajouter à cet égard. Ce qu'il faut connaître, ce sont les dissolutions qui , comme pour la dorure, doivent être alcalines. Pour l'argenture, il faut opérer avec le double cyanure d'argent et de potassium préparé avec le nitrate d'argent et le ferro-cyanure jaune de potassium, comme on l'a fait pour avoir le double cyanure d'or. Le bain se compose de un gramme de cyanure d'argent sec , dissous dans cent grammes d'eau , contenant dix grammes de cyano-lervura jaune de potassium,

M. ïrankenstein prépare ainsi son bain d'argent : il prend une partie de chlorure d'argent, cinq parties de cyanure de potassium dissous dans l'eau , cinq parties de carbonate de potasse, deux parties d'eau salée, cinq parties d'ammoniaque et cinq parties d'eau. Ce mélange est soumis a la chaleur pendant 45 ou 50 minutes, eu remplaçant l'eau à mesure qu'elle s'évapore. On déeante, et alors la liqueur est bonne à argenler.

L'argent s'applique facilement sur l'or, le platine, Tétalu, le fer et l'acier, et particulièrement sur le cuivre. On peut déposer sur une capsule de ce .mé|fil une coucl^o d'^fgtiut , sufUsamment épakse pour

qu'elle résiste à la rusiuii d^ In potasiti: hydratée. Ce que noua avons dit , en treitaat de lu dorure , relativement à la nécessité d'amalgamer préalnblement la suifcice des objets, concerne également l'argenture, qui est d'autant meilleure qu'il y a combiuaison au contact de l'argent avec le métal sur lequel il est déposé- L'argenture sur étain ne peut être réellement bonne qu'à cette condition.

L'argentnre électro-chimique a besoin d'une préparation ea sortant dn bnin, pour ne pas s'altérer sous l'influence de la lumière. On ne peut la mettre en eouleur à la manière de la dorure, attendu que l'argent serait enlevé. M. Mourey a trouvé que l'ou parvenait a enlever le sous-cyanure d'argent qui se déposait sur les objets en même temps que l'argent, et leur donnait une teinte jaune au bout de peu de jours, en les plongeant <i plusieurs reprises dans une solution de borax et les chauffant suffisamment ^wur décumposer le sous-cyanure. Après avoir été lavés et scellés, ces objets sont parfaitement blancs et conservent leur éclat tant qu'on ne les expose pas à des cmanstioDs sulfureuses. M. Mourey a rendu un service à l'industrie en trouvant ce modesinfiplede préparation, sans lequel l'argenture n'aurait pasélé eu grande estime aux yeux des gens du monde.

I^ commission de l'Académie des sciences, chargée de rendre compte des expériences de M. de Buolz , en employant la même pile que pour l'or, chargée de la même manière et placée dans les mima circonstances, et ne faisant usage seulement que de quatre éléments, a obteuu les résultats suivants. Les immersions étaient chacnuc de deux minutes.

Tempéraàtre du liquide 45°. Plaque de cuivre rouge de 5 cwi. de côté.

l" immersion 0>'-,007

3" Id ,018

3' Id ^ ,013

4' Id ' .013

5" Id ,013

6' Id ,013

7" Id ,012

8" Id ,011

9* Id ,010

10" Id ,010

Moyenne ,&it4

CHAPITBB YIII. 369

Température du liquide 30** cent Plaque de cuivre rouge

de 5 cent, de café.

Argent déposé.

1"^ immersion o«^ ,0055

2* Id ,0065

3® Id. , ,006

4* Id ,007

Moyenne o ,0083

'etnpérature de la dissolution 30*" cent. Plaque de laiton de 5 cent.

de côté.

Argent déposé.

l'® immersion 0»%008

2* Id ,007

a*' Id ,007

4* Id ,007

6® Id ,009

6® Id ,008

7* Id • ,008

8® Id 0,008

Moyenne.... o ,0077

De tous ces résultats, nous tirons la conséquence que Targent mme For s'applique en poids proportionnels à la durée des immer- »ns , sans que la nature du métal qu*on argenté exerce une influence eiconque ; ce qui doit toujours avoir lieu quand ce métal n*est pas aqué directement par la dissolution d'argent. L'argenture électro-chimique a été appliquée avec succès à la fabrition du plaqué par M. Belfield Lefèvre, qui n'a pas encore publié i moyens d'exécution ; nous ne pouvons donc parler de son procédé e d'une manière générale. Voici en quoi il consiste : On commence d'abord par préparer une plaque de laiton parfaiteint polie, sur laquelle on précipite électro-chimiquementune couche irgent pur , homogène et uniforme, dont on varie à volonté l'épaisir, selon le titre que l'on veut donner au plaqué; puis sur cette iche d'argent on en précipite une autre de cuivre. Lorsque celle-ci equis une épaisseur suffisante pour offrir une masse résistante qui 'mette de l'employer aux mêmes usages que le plaqué, alors la ique de doublé est détachée de la plaque métallique sur laquelle B a été formée. Si le principe est simple, son application n'est pas

3T0 ELEII1E»TS S ELBCTBO-CHIMI

sans difficulté , et en effet la première condition à remplir couche d'nrgent déposée sur la plHquB de luiloii ne coiiiracte pas d'adliérence avec elle et reproduise parfaitement le poli de la surfm; il fuut ensuit!! que le dépAt d'argent soit toujours identique dansson épaisseur et son état moléculaire, pendant uu temps quelconque, aËs qu'on puisse eomiaitre à un instant déterminé l'épaisseur de la coucha d'argent; il faut que le cuivre déposé se combine, pour ainsi dire, avec l'argent qu'il recouvre, et qu'il ait toutes les qualités physiques nécessaires pour être travaillé au marteau , et être employé aux mêmes usages que le plaqué ordinaire ; enliu il est nécessaire que le procédé de pliiqué gai vanoplnstùjue, pour pouvoir lutt«r avantageusement avec le procédé employé pour la faliriealion du plaqué ordinaire, soit facile, expéditif et économique. M. Bellleld Lefevre pai'ait avoif rempli déjà ces conditions^ il ne lui reste plus â résoudre que peignes diffioutlés de détails, pour que son procédé soit adopté pot l'industrie) son but avant tout ayant été de préparer des plaques poor le daguerréotype,

Le platine se dépose également sur le cuivre et d'autres métaux, avec adhérence , au moyen de l'action éleotro-chimfqne des courants et en employant des dissolutions alcalines, autres que les doubles cyanures, qui ne permettent pas d'opérer aussi rapidement que lorsqu'il s'agit des doubles cyanures d'or et d'argent. La dissolution employée par M. de Ruolz et qui donne les meilleurs résultats, est composée de double chlorure de platine et de potassium dissous dans une solutiob de potasse caustique. Cette dissolution permet de platiner aussi rapidement que l'on dore et que l'on argenté.

Nous rapporterons les résultats obtenus par la commissIoD del'Ac'' demie des sciences dans les expériences qu'elle a faites pour ëtodleflM qualités du plalinage éleetro- chimique.

La commission a fait usage de six couples de la pile qui lat anR servi pour la dorure, et chargés de la même manière. Elle a opéré ^Û les mêmes circonstances de température ; la liqueur se composait de 1 gramme de cyanure de platine dissous dans loo grammes d'eau,! la faveur de 10 grammes de cyano-ferrure jaune de potassium. Bnflo, on opérait à 80° ou 85°, tempérnture à laquelle l'or déposé s'élevait à 0'',030 par minute au moins. Avec le platine, le dépAI était li faible pendant ce temps, qu'il a fallu prolonger les épreuves quatre minutes.

OHÂPITBB Tni. 371

Plaque de laiton de ô cent de côté. — Liqueur à 80° cent.

Platine déposé.

l'® immersion de 4 minutes 0^,001

2* Id. Id. ,001

8* Id. Id ,001

En douze minutes la plaque n'a pris que 0^,003 , tandis que la même plaque aurait reçu 0''^-,378 d'or. De là nécessité de substituer à la dissolution employée une autre dissolution : c'est ce qu'a fait avec succès M. de Ruolz.

Des résqltats précédents, on en tire cette conséquence, qu'un milligramme de platine recouvrant une plaque de laiton de 5 centimètres de cAté, l'épaisseur de la couche déposée n'est que de tïïuIiîôïï ^^ millimètre.

ÀTant les expériences de M. de Ruolz , on avait essayé de platiner avee la dissolution ordinaire de platine, mais non avec autant de succès. La dissolution de platine devait être très-faible, et la pile chargée fiiiblement , c'est-à*dire avec un acide étendu. Voici comment M. Smée s'exprime sur la manière d'opérer : L'objet doit présenter une surface trèsHinieet être nettoyé avec de la potasse caustique. Il faut plonger peu profondément dans la dissolution l'extrémité d'un fil très-délié de platine, mis en communication avec le pôle positif, tandis que l'objet est mis en rapport avec Te pôle négatif avant d'être immergé dans la dissolution. Peu d'instants suffisent pour platiner; mais il ne ftiut pas donner trop de force au courant, dans la crainte qu'il ne se dégage de l'hydrogène. Comme pour l'or , il faut retirer l'objet de temps en temps, et le frotter, non avec un linge, mais avec du blanc d'Espagne.

Le cuivrage électro-chimique s'applique à la tôle et à la fonte, et même à d'autres métaux. On emploie , comme pour la dorure et l'argenture, les doubles cyanures alcalins et de cuivre. A cet effet, on dissout le cyanure de cuivre dans le cyanure de potassium. Le cuivrage avec cette dissolution demande plus de temps que la dorure et l'argenture.

En opérant avec huit éléments d'une pile chargée comme dans les expériences précédentes , les autres conditions de temps et de température étant les mêmes, et la dissolution étant composée de \ gr. de cyanure de cuivre pour 100 gr. de dissolution, ïa commission de PAcadémie a obtenu les résultats suivants :

372 ÉtÉHHKtS D'ÊLECTBO-CHIMIE,

Temp. du liquide, 30" cent. — Plaque d'aigent dfi 5 cent, de cité. Cuivre dépoGi.

l" imraei'sion de trois minutes 0"- ,001S

s' Id. Id ,O0S4

3* Id. Id ,00»

4' Id. 1(1 ,0030

S* Id. Id ,0030

6' Id. Id 0, 0020

Moyenne 0, 0033

Nous voyons par ces résultats que le cuivre se précipite de Goo cyauuie avec le même courant, comme le platine, à raison de 0,OOI par minute pour 50 centimètres carrés; il faut donc faire usage d'une autre dissolution métallique quand on veut opérer promptement. On peut se servir du sulfate de cuivre; mais nous ignorons b! l'on y trouve économie de temps , aucune expérience n'ayant encart été faite à cet égard.

Le cuivre peut être appliqué non-seulement sur le fer, la fonte d d'autres métaux, mais encore sur des substances non canductncSi en les recouvrant préalablement de plumbngine qu'on applique a moyen du fi-ottemeut. On applique ensuite avec soio sur leur sur&CB un m de cuivre très-délié, par l'iiitcrmédiaire duquel elles sont misa en relation avec le pùle négatif; on met ces substances dans une dissolution de sulfate de cuivre acidulée , où plonge également uu aior> ceau de cuivre , de même volume â peu prés que celui du inouïe d eu relation avec le p6le positif. h'ob|et se recouvre peu â peu à» cuivre; mais il ne faut pas qu'il reste trop longtemps dam It bain, car il pourrait se former des protubérances , des inégailtà qui nuiraient à la beauté du cuivrage. On peut cuivrer de la niéflM manière les fruits, les légumes, les feuilles, les graines, etc. ; seulement, quand la surface de l'objet est recouverte de plombagine, si c'est une pomme ou utie poire, on enfouce vers la queue une petite épingle qu'on met en relation avec le pôle négatif, et on continne l'opération comme ci-deiisus.

Le plombage du fer , de la tôle et de tous les métaux , s'opère M moyen d'unedissolutiou d'oxyde de plomb dans la potasse, en soivant le même mode d'expérimentation que ci-dessus.

L'étamage du cuivre, du laiton, du fer, de In foute, se faitégalrment avec une dissolution d'oxyde d'étain dans la potasse, ou avec (t

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