‹ Eléments d'embryologie de l'homme et des vertébrésChapitre 103 sur 159 · PLANCHE IV · texte numérisé non relu

PLANCHE IV

Fig. 1. — Coupe du placenta du Cochon, et plus spécialement de la partie respiratoire de ce placenta (d’après Tafani).

a, chorion. — b, réseau capillaire des villosités choriales. — c, réseau capillaire maternel placé dans toutes les cryptes où s’enfoncent les villosités choriales. — d, tissu conjonctif de l’utérus. — e, glandes utriculaires. — f>f\ tissu musculaire. (Les vaisseaux choriaux sont en rouge, les vaisseaux utérins en bleu.)

Fig. 2. — Coupe du placenta de la 'Femme , au septième mois de la grossesse (d’après

Tafani).

a , chorion. — b, dilatations vasculaires des capillaires maternels. — c, villosités choriales, coupées de diverses manières et contenant de nombreux capillaires. — d, septum parti de la sérotine. — e, sinus vasculaires de l’utérus. — /, tissu de la sérotine. (Vaisseaux choriaux en rouge, vaisseaux maternels en bleu.)

Fig. 3. — Coupe transversale schématique du placenta humain , vers le milieu du troisième mois (d'après Léopold).

A droite de la figure on lit successivement, et de haut en bas, les couches suivantes : \ a , amnios. — ch , chorion. — • r, caduque réfléchie, réduite à l’état de vestige. — sm, sinus marginal. — cc, couche compacte. — sp, couche spongieuse avec ses glandes, gl. — mu , couche musculaire. Les couches sm, cc, sp avec gl, constituent toutes ensemble la caduque sérotine. Le trait L indique la ligne suivant laquelle, dans l’épaisseur même de la couche spongieuse de la sérotine, le placenta se détachera du reste de l’utérus. Les couches compacte et spongieuse de la sérotine ont été réunies par Winkler en ce qu’il a appelé la plaque basale B P, par opposition avec ce que le même auteur a nommé plaque terminale P T, c’est-à-dire le tissu sérotinien compris entre les vaisseaux maternels d’une part, la caduque réfléchie ou à son défaut le chorion d’autre part. En c, les espaces sanguins caverneux dans lesquels les villosités fœtales s’enfoncent; ces espaces sont alimentés par des artères afférentes sinueuses, qui pour s’y jeter traversent les couches spongieuse et compacte de la sérotine. Le placenta fœtal pénètre par ses villosités v, moins développées sur les bords qu’au centre du placenta, dans le tissu maternel; il consiste en : la membrane choriale m, les villosités v que fournit celle-ci, villosités extrêmement ramifiées, à prolongements dirigés en tous sens ; on peut distinguer deux sortes de prolongements ; les uns sont libres et plongent directement dans les vaisseaux maternels caverneux ; les autres, que l’on peut désigner du nom de racines adhésives ou crampons attachent les villosités au tissu de la sérotine. Les prolongements des deux catégories, principalement les prolongements libres, sont pourvus de capillaires sanguins.

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