‹ Eléments d'embryologie de l'homme et des vertébrésChapitre 70 sur 159 · B. — CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES FORMATIONS ENTODERMIQ UES · texte numérisé non relu

B. — CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES FORMATIONS ENTODERMIQ UES

Après avoir examiné chez le plus ancien représentant de la souche des Vertébrés, chez l’Amphioxus, le développement du

feuillet interne primaire avoir fixé le type auquel nous devons comparer les faits que nous ont offerts les autres Vertébrés, il nous faut, avant d’entreprendre cette tâche, jeter un coup d’œil sur les formations entodermiques dans la série animale.

Ce n’est que chez les plus inférieurs des Métazoaires, chez certains Spongiaires, et dans des groupes dégradés tels que les Dicyémides et les Orthonectides que le feuillet interne demeure sans éprouver de différenciation ultérieure essentielle. La larve et même l’adulte gardent une constitution diblastique des plus simples (fig. 103). Chez tous les autres, le germe à deux feuillets devient un organisme plus élevé, de complication plus grande, grâce à la production de plusieurs formations aux dépens de l’entoderme. De ces formations, celle qui paraît la première dans l’évolution phylogénétique, celle qui ne manque à aucun des Métazoaires supérieurs aux groupes ci-dessus dési-

FïG. 10B. — Un Cœlentérè, VOlynthus, pour montrer la constitution diblastique simple de l’animal (selon Haeckel).

gnes,

c’est le mésoderme.

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