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STRUCTURE DES CANALICULES SÉMINIFÈRES

moyenne paraît tantôt claire et tantôt foncée. Ses dimensions sont S 0mm,0035 à 0mm,005 pour la longueur, de ûmm,018 à 0mi",0032 pour la largeur et 0mm,001 à 0n"u, 001 8 pour l'épaisseur ; la tête paraît plus ou moins foncée, suivant qu'elle est étendue sur une de ses faces ou sur un des côtés ; toujours elle a un brillant spécial comme graisseux, et des contours plus foncés, surtout quand on la voit de profil. La queue est pale et mesure en moyenne 0"im,05 de longueur ; en avant, où elle s'unit à la grosse extrémité de la tête par l'intermédiaire d'une sorte de col, elle est plus large (0,nm,0007 à 0mm,001) et aplatie comme le corps ; en arrière elle se rétrécit de plus en plus et se termine par une pointe très fine, à peine visible aux plus forts grossissements. Ces corpuscules, avec quelques granulations, noyaux ou cellules, qu'on ne rencontre qu'accidentellement et par places, forment, chez les sujets vigoureux,' le sperme dans tout le trajet du canal déférent et dans la queue de l'épididyme ; tandis que dans la partie supérieure de ce dernier et dans le testicule lui-même on trouve, en outre,

d'autres éléments, c'est-à-dire les cellules et vésicules décrites plus haut ; à mesure qu'on se rapproche du testicule, ces éléments deviennent de plus en plus nombreux, et finissent par se montrer exclusivement. Les cellules séminales, comme je les appelle, ont avec les spermatozoïdes des connexions intimes ; ainsi que je l'ai prouvé dans ces derniers temps, chaque noyau de cellule donne naissance à un spermatozoïde : pour cela il s'al-

Fig. 263. — Spermatozoïde de l'homme. 1. Grossissement de 350 diamètres; 2. grossissement de 800 diamètres, a, vu de profil; b, vu de face.

Fig. 264. — Développement des filaments spermatiques du taureau, a, grosse vésicule spermatique remplie de noyaux allongés; b, petite cellule renfermant un seul noyau allongé; c, noyau isolé dans la première phase de transformation en filament séminal; d, noyau dont l'appendice filiforme est plus long; e, noyaux plus développés encore, devenus de véritables filaments spermatiques; f, un spermatozoïde presque développé et deux autres arrivés à maturité, l'un vu de face, l'autre de profil; g, filaments spermatiques encore contenus dans leur cellule mère.

Fie. 263.

Fig. 264.

longe d'abord, puis, à l'une des extrémités, naît un filament qui devient de plus en plus long, tandis que le noyau lui-même produit le corps du spermatozoaire (fi g. 264). Le foyer de ce développement est dans le testicule, de sorte que dans les conditions normales on rencontre à coup sur, dans la plupart des canalicules séminifères, des spermatozoaires encore contenus dans leur cellule. Règle générale, les spermatozoaires ne deviennent point libres ou ne le deviennent que rarement dans le testicule. Ce n'est donc point la qu'il faudrait les chercher, bien qu'après addition d'eau, il soit impossible de les y méconnaître, parce que sous l'influence de ce liquide les cellules crèvent. Les spermatozoaires ne se dégagent que dans le réseau testiculaire et dans les cônes vasculaires. Mais auparavant il arrive souvent que ceux d'une même cellule , quand ils sont nombreux (10-20), se disposent très régulièrement et parallèlement en un faisceau recourbé dont une des extrémités présente toutes les têtes, l'autre toutes les queues. Lorsque les spermatozoïdes sont en petit nombre, au contraire, ils n'affectent aucun ordre régulier. Les cellules et vésicules éclatent enfin, les filaments sperrnatiques deviennent libres et remplissent l'épididyme, les uns encore réunis en faisceaux, les autres complètement isolés. Dans les portions inférieures de ce canal, ordinairement l'évolution a parcouru toutes ses phases ; il n'est pas rare cependant de rencontrer, même plus bas, quelques formes intermédiaires, qui n'arrivent à leur état définitif que dans le canal déférent. 11 est à remarquer encore que les filaments séminaux, après être sortis de leurs cellules mères, entraînent quelquefois avec eux une portion de ces dernières, qui se montre soit sous la forme d'un capuchon recouvrant la tête, soit sous celle d'appendices globuleux de la queue (voy. mon mémoire dans Zeitschr. /'. wiss. ZooL, VII, pl. 13, fig. 2).

Etudié dans son ensemble, tel qu'il se présente dans le canal déférent, le sperme est une substance blanchâtre, visqueuse, inodore, qui est composée presque exclusivement de filaments séminaux, unis entre eux par une 'très faible quantité de liquide. La composition chimique de ce sperme pur n'a pas encore été déterminée chez l'homme. Mais Frerichs nous a appris que dans le sperme de la carpe la portion liquide renferme une faible proportion de sulfate et de phosphate alcalin, tandis que les spermatozoïdes sont constitués par une combinaison protéique (bioxyde de protéine, d'après Frerichs), avec 4,05 pour 100 d'une graisse jaunâtre, analogue au beurre, et 5,21 pour 100 de phosphate calcaire. Dans le sperme pur du bœuf j'ai trouvé [toc. cit.) : eau, 82,06 ; matériaux solides, 17,94, se décomposant en : graisse phospborée, 2,165 ; sels, 2,637 ; et substance des spermatozoïdes, 13,138. Cette dernière paraît se rapprocher des substances protéiques.

Le sperme éjaculé résulte du mélange de ce sperme pur avec le produit de sécrétion des vésicules séminales, de la prostate et des glandes de Cowper. Il est incolore, opalin, alcalin, et dégage une odeur spéciale; au moment de l'émission, il est visqueux et collant comme du blanc d'œuf;

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en se refroidissant il devient gélatineux, mais au bout d'un certain temps il reprend sa fluidité. Quand on l'examine au microscope, on y trouve, outre les spermatozoïdes, une quantité assez notable d'un liquide transparent, qui, traité par l'eau, forme des flocons, des lambeaux blanchâtres et irréguliers, et qui, sans aucun doute, provient principalement des vésicules séminales. Cette substance d'apparence gélatineuse, que Henle a décrite comme de la fibrine, et que Lehmann considère comme un albuminate de soude, a été réunie par Vauquelin, dans une analyse du sperme éjaculé, avec la substance des spermatozoïdes sous le nom de spermatine. Voici la composition que ce dernier chimiste assigne au sperme : spermatine, 6 ; eau, 90; phosphates terreux, 3, et soude, \ .—Quand le sperme se dessèche, il se forme une foule de cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien entre les spermatozoïdes qui ne s'altèrent nullement, ce qu'ils doivent probablement à la grande proportion de chaux qu'ils contiennent. Aussi les spermatozoïdes sont-ils encore reconnaissables au bout d'un temps très considérable dans des taches spermatiques qu'on a ramollies; dans l'eau et dans les liquides de l'économie, ils résistent très longtemps à la putréfaction (Donné les a retrouvés encore au bout de trois mois dans de l'urine putréfiée); la calcination elle-même laisse leur forme intacte (Valentin). L'acide acétique a peu d'action sur eux ; la potasse et la soude caustiques les font pâlir, mais ne les dissolvent que très difficilement; l'acide nitrique au cinquième les modifie à peine au commencement ; même bouillant il ne les dissout pas immédiatement; l'acide sulfurique les rend extrêmement pâles, les gonfle, mais ne les dissout pas tout de suite, comme il fait, par exemple, pour les cellules épithéliales des canalicules séminifères. L'acide nitrique et la potasse ne les colorent point en jaune, ni le sucre et l'acide sulfurique en rouge. Une solution de nitrate de soude à 6 pour 100 ne les dissout point.

Les mouvements des spermatozoïdes font souvent défaut dans le sperme pur, qui est trop concentré ; le plus souvent ils ne se montrent que dans le sperme des vésicules séminales et dans le sperme éjaculé, ou dans le sperme pur étendu d'eau. Ce sont de simples flexions et extensions alternatives ou des mouvements ondulatoires de l'appendice filiforme, qui déterminent, chez l'homme et les mammifères du moins, des déplacements, des tournoiements si rapides, si brusques et si variés, qu'ils ont porté les anciens anatomistes à considérer les éléments du sperme comme des animalcules : dans ces mouvements, c'est toujours la tête qui est en avant. — La durée de ces mouvements dépend de plusieurs circonstances : sur des cadavres il n'est pas rare de les voir persister encore douze ou vingt-quatre heures après la mort (Valentin a même observé, dans un cas, des mouvements très faibles quatre-vingt-quatre heures après la mort), et dans les organes génitaux femelles on peut les constater, chez les mammifères, même après sept ou huit jours révolus ; chez le bœuf, je les ai retrouvés au bout de six jours. Veau et toutes les dissolutions très étendues arrêtent les mouvements des spermatozoïdes , et donnent naissance au phénomène

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appelé enroulement, c'est-à-dire que la queue du spermatozoïde s'enroule en spirale sur elle-même, ou bien elle se replie sur le corps en formant une anse. Mais dans cet état, les spermatozoïdes ne sont pas morts, comme on l'a cru généralement jusqu'ici ; j'ai constaté, au contraire, que des solutions concentrées d'un sel alcalin, de sucre, d'albumine, etc., peuvent y faire renaître le mouvement. Tous les liquides animaux à réaction alcaline et à un degré moyen de concentration sont favorables aux mouvements des spermatozoïdes ; au contraire, les fluides acides ou très dilués, tels que l'urine acide, le lait aigri, le mucus ou la salive acide, la bile diluée, exercent sur eux une influence destructive. Les solutions des substances neutres, telles que le sucre, l'albumine, la glycérine, l'urée, l'amygdaline, etc., agissent favorablement quand elles sont moyennement concentrées, défavorablement, au contraire, mais sans tuer les spermatozoaires, quand elles sont trop étendues ou trop concentrées; il suffit d'ajouter, dans le premier cas, une dissolution concentrée, dans le second une certaine quantité d'eau, pour les rappeler à la vie. Les sels alcalins agissent exactement de la même manière: le chlorure de sodium ou de potassium, par exemple, est favorable aux mouvements quand il forme une solution contenant 1 pour 100 de principes salins, le sulfate de soude ou le phosphate de soude et de potasse, 3 à 10 pour 100. Les acides, les sels métalliques, les alcalis caustiques, exercent une influence pernicieuse ; mais pour ces deux dernières classes de corps, cette action est précédée, d'après mes observations, d'un moment d'excitation, si bien que la potasse et la soude peuvent être considérées comme les véritables excitants des spermatozoïdes. Les narcotiques ne leur sont défavorables qu'autant qu'ils agissent sur la composition chimique des spermatozoïdes, ou qu'ils sont trop dilués. L'alcool, l'éther, les huiles, la créosote, le chloroforme, le tannin, etc., agissent d'une manière funeste. Pour plus de détails sur l'influence qu'exercent sur les mouvements des spermatozoïdes les différents réactifs, voyez mon mémoire sur ce sujet (Zeitschr. f. iviss. ZooL, VII), dans lequel sont mentionnées également les intéressantes recherches de de Quatrefages sur la même question. Le froid suspend les mouvements des filaments spermatiques ; il en est de même de la chaleur, quand elle dépasse ^3° à 45° Réaumur»

La formation des filaments spermatiques et du sperme s'arrête, en général, à un certain âge; il n'est pas rare, cependant, de trouver encore des spermatozoïdes chez des sujets âgés de soixante, soixante dix et même quatre-vingts ans ; la faculté de reproduction a même été conservée, exceptionnellement, chez de tels sujets. Sur cinquante et un vieillards de soixante à quatre-vingts ans, Duplay a trouvé trente-sept fois des spermatozoïdes • vingt-sept fois ces derniers étaient complètement normaux ; dans les autres cas, ils présentaient des déformations : ils étaient, par exemple, privés de queue. Après les maladies, tantôt on trouve et tantôt on ne trouve point les spermatozoïdes ; leur absence, dans tous les cas, dépend simplement d'un trouble dans la nutrition.

ENVELOPPES, VAISSEAUX, NERFS DU TESTICULE. 561 § 203. Enveloppes, vaisseaux et du nerfs testicule. — Le iGSticule,

revêtu de la membrane albuminée, et une partie de l'épididyme sont enveloppés immédiatement par la tunique vaginale (tunica vaginalis propria, fig. 259, b, d, f), membrane séreuse très mince, qui estime dépendance du péritoine et en partage complètement la structure. L'épitheiium de la vaginale est formé d'une couche de cellules de 0mn,,01 d'épaisseur, cellules transparentes, polygonales, qui ont 0mm,0i à 0mm,018 de diamètre, et sont pourvues d'un beau noyau et quelquefois de granulations pigmentaires jaunâtres; au testicule, ces cellules reposent immédiatement sur la tunique fibreuse, ou du moins le feuillet viscéral de la tunique vaginale se confond si bien avec la membrane fibreuse, qu'il est impossible de l'en séparer ; sur l'épididyme, au contraire, le feuillet séreux peut être isolé nettement, et se montre composé, comme celui du feuillet pariétal, d'un tissu conjonctif rigide avec des noyaux allongés. La tunique fibreuse commune [tunica vaginalis communis) s'applique exactement sur la tunique vaginale et enve loppe en outre l'extrémité intérieure du cordon spermatique et l'épidi dyme; c'est une membrane dense, assez épaisse, formée d'un tissu conjonctif serré sur le testicule, plus lache au-dessus, et mêlée de fibres élastiques. Entre elle, la tunique vaginale et l'épididyme on trouve, vers les deux tiers inférieurs environ du testicule, une couche de fibres musculaires lisses, unie intimement aux deux organes : c'est la membrane musculeuse interne du testicule. A sa face externe s'insère le crémaster, formé de fibres musculaires striées. Le scrotum, enfin, comprend la membrane musculeuse externe du testicule ou le dartos, lâchement uni avec la tunique fibreuse commune (voir pour cette membrane le § 38); et la peau, caractérisée par sa minceur, son défaut de graisse, la coloration de son épiderme et le nombre de ses glandes adipeuses et sudoripares, la plupart de grandes dimensions.

Les vaisseaux sanguins du testicule et de l'épididyme proviennent de \ artère spermatique ; remarquable par son faible calibre et son long trajet, cette artère, un des éléments du cordon spermatique, gagne le bord postérieur du testicule et se divise en plusieurs branches dont les unes pénètrent immédiatement dans le corps d'ilighmor, et dont les autres serpentent dans l'épaisseur de l'albuginée et à sa face interne pour gagner le bord antérieur du testicule. Les vaisseaux destinés au parenchyme testiculaire partent soit du corps d'ilighmor, soit des points où les cloisons fibreuses se détachent de Valbuginée , cheminent dans ces cloisons et envoient dans l'intérieur des lobules une foule de ramuscules, qui forment autour des canal icuies un réseau à larges mailles, composé de capillaires de 0""n,007 à 0""",18 de diamètre. L'épididyme présente un réseau analogue, mais plus lâche encore, à la formation duquel participe également l'artère déférentielle (fig. 261). Le scrotum et les autres enveloppes des testicules reçoivent de nombreuses branches vasculaires des artères scrotales et honteuses externes. — Les veines accompagnent Ses artères, et quant aux lymphatiques, ceux du scrotum et de la tunique vaginale sont fort nom-

breux ; d'un autre côté, les balles recherches de Panizza {Osservazioni , tab. VI 11), confirmées par Arnold, nous ont appris que ceux du testicule sont fort développés ; ils proviennent soit de l'intérieur, soit de la surlace du testicule et de l'épididynie et forment un beau réseau sous la membrane séreuse; de ce réseau naissent plusieurs troncs qui font partie du cordon, s'unissent à ceux des enveloppes du testicule et se jettent enfin dans les ganglions lombaires.

Les nerfs lenticulaires sont peu nombreux; ils proviennent du plexus spermatique et gagnent le testicule avec les artères C'est en vain que je me suis efforcé d'étudier leur trajet dans l'intérieur de l'organe; rarement, en effet, on voit des nerfs à contours foncés dans l'intérieur du parenchyme, même sur les artérioles du plus fort calibre.

§ 204. Canal déférent, vésicules séminales et glancSes accessoires. — -

Le canal déférent est un tube cylindrique de 2 à b millimètres de largeur moyenne, dont les parois ont 1 miilimèt eà lmm,l\ d'épaisseur, et la lumière 0""",5 à 0""",6 de diamètre. Il se compose d'une membrane fibreuse extérieure, très mince, d'une épaisse couche de fibres musculaires lisses, placée en dedans de la première, et d'une membrane muqueuse, qui tapisse la face interne de celte dernière. La couche musatleuse a 0"'m,8 à tmm,3 d'épaisseur; elle est formée, en dehors, de libres longitudinales, en couche épaisse ; à sa partie moyenne, de fibres circulaires ou obliques, formant une couche non moins puissante, et en dedans, enfin, de fibres longitudinales, dont l'épaisseur totale mesure l/5e de celle de la tunique musculeuse tout entière, l es éléments de cette membrane sont des fibres-cellules rigides et pales, longues de 0""",2, et larges de 0""", 009 a 0mm,01'i à leur partie moyenne; ils sontréunis par un peu de tissu conjonctif, mélangé dequclques fibrilles élastiques très pâles. Lu membrane muqueuse, dont l'épaisseur est de ()""", 27, est blanche, plissée Iongitudinalement ; dans la portion intérieure; et la plus large du canal déférent, elle présente une foule de petites dépressions qui lui donnent un aspect réticulé. Ses deux tiers externes sont plus blancs et contiennent un des réseaux élastiques les plus serrés que je connaisse ; plus en dedans, au contraire, on rencontre une couche mince de tissu conjonctif vaguement fibriliaire, parsemée de noyaux, sur laquelle repose une simple couche d'épithéiium pavimenleux. Les éléments de cet épithélium sont des cellules de 0' ,01 à 0""",0I8 de diamètre, et contiennent tous une certaine quantité de granulations pigmentaires brunâtres, d'où la coloration jaunâtre de la face interne de la muqueuse. Les vaisseaux du canal déférent sont très distincts dans la tunique fibreuse interne; ils pénètrent également dans les couches musculeuses et muqueuses, où ils forment des réseaux lâches, composés de capillaires qui ont 0mm,0ü7 à 0""*',01 de largeur. D'après Swan (Nerves of the Human Body, pl. V, 82 ; pl. VI, 81), le canal déférent reçoit, dans sa portion pelvienne, de nombreuses ramifications nerveuses très fines, formant autour de lui un plexus qui communique avec les plexus vésicaux latéraux et moyens, avec le plexus hémorrhoïdal et avec le plexus

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