Exemple I. — Ucprcnons l’équation différentielle
3 a 8 livre iv.
partielle des cylindres (68)
■ ! dz V /«ta \ ' 1 f ' • • *
”U)'"Uh" : - .
dans laquelle a est la fonction inconnue de x et y. Nous
posons les équations simultanées
dy eh
ou en séparant
intégrant
d.v =metz , dy—ndz,
<r mz -t- C; y=(ii~ (- C',
résolvant par rapport aux constantes
• x — mz — C, y -r-r nz=.C ,
et établissant entre elles une relation arbitraire ef^x — mz, y — nz)±=o.
Il suffit de supposer cette formule résolue par rapport à l’une des deux quantités qu’elle renferme pour retrouver l’équation des cylindres sous sa première forme (66).
Exemple II. — Considérons de même l’équatrop diiléreulielle partielle des cônes (69)
/ dz\ , / dz \
Nous poserons les équations simultanées
eLc dy ‘ dz
CALCUL ISTÊCBAL.
Elles oui pour intégrales
. ' £(* — «?) = L [z — 7 ) - 4 - LCi
t.(x- ?) = Z(* - y}-h‘LC;
et, en résolvant par rapport aux constantes,'
3 ay
d’où l’intégrale générale '
où l’on reconnaît de même l’équation finie des cènes (67).
272 . Il peut arriver que l’équation soit sans second membre, ou que U = o.. Alors l’un des membres des équations simultanées est et' comme les autres 11c sont pasinfinis,, il faut nécessairement poser
du = o , u = C.
Ainsi l’une des expressions entre lesquelles on a à établir une relation arbitraire est u lui-même, les n — 1 autres sont déterminées par les n autres membres qui 11e présentent plus de difficulté.
Exemple. — Considérons celte équation fort simple qui a été rencontrée par Poisson dans l’étude de la chaleur latente des gaz ~ '
33» LIVRK iv.;— CALCI L INTÉGnÂL.
Ltî système simultané ae réduit alors à l'équation
d’où
c’esl-n-dirr
rix t/y
■r niy 1
L > — — Ly -+- 4 - LC ,
tu ' • ni
On obtient, par suite, l'intégrale général*