‹ Éléments de calcul infinitésimal (volume 2)Chapitre 107 sur 134 · Parabole, — Soit x^ =r ipy\ on en tire · texte numérisé non relu

Parabole, — Soit x^ =r ipy\ on en tire

x^ dy X d^y i

ip dx p dx^ p

La valeur du rayon de courbure sera

Les coordonnées du centre de courbure seront données par les équations

et

.r' \ jr

X — a=.rliH ou a= •

Eliminant x^\y entre ces deux équations et celle de la parabole, on trouve, pour équation de la développée, '

6 — /?=rf/?^a^

Cette courbe a un rebroussement du premier genre au point pour lequel a = o.

Ellipse. — L'équation a} j* -f- i'x* = a*i* donne

dx a^y dac^ à} y*

Or, en désignant toujours par N la longueur de la normale, on a

^-^bT-y

p désignant le demi-paramètre.

On trouverait la même formule pour l'hyperbole et la parabole. Les coordoiuiées du centre de courbure seront données par les équations

Si, au moyen de Féquation de l'ellipse, on élimine x de là première et ^ de la seconde, on troaTe, en posant a«— &» = c«,

ou

b* L al

38o LIVRE II.

et, substituant dans l'équation de Tellipse, on a, pour 1 equation'de là développée,

l'équation de la développée de l'hyperbole serait

il 1 * ♦.

Elle se déduirait de celle de l'ellipse en y changeant J* en Cycloïde, — L'équation différentielle de la cycloïde est

= i / — — I ) d ou

djr ^ /2fl „ , d^x a — ou -r-- =:= -»

dx y y di? j*

et, par suite,

N désignant la normale ; d'où l'on conclurait, comme précédemment, que la développée d'une cycloïde se compose de deux demi-cycloïdes identiques à la première.

On peut déterminer Faire de la cycloïde en la considérant comme la somme des parties comprises entre les rayons de courbure consécutifs.

Soient QH, PK {fig' 62) deux rayons infiniment voisins, S leur point de concours, et PR parallèle à AA'; le

rapport des triangles semblables SLF, SRP est ^^ 5 dont la

limite est -J-; de plus, QRP est infiniment petit par rapport à ces triangles, ainsi que Taire HSK. Donc la limite de la somme des aires LFPR, depuis A' jusqu'à A, est Taire comprise entre la cycloïde AEA' et sa base; et la limite de la somme des triangles SLF est Taire comprise entre AA' et les arcs AB, A'B : cette aire ajoutée à la première forme le rectangle construit sur A A' et aa. D'ailleurs le rapport de LFPR à SLF a pour limite 3, puisque le rapport de SPR

à SFL a pour limite 4- Donc Taire de la cycloïde AEA' est les trois quarts du rectangle qui a pour base 2 7ra et pour liauteur 2 a, et dont l'aire est, par conséquent, 4^^^-

L'aire de la cycloïde est donc 3 ira', ou trois fois celle du cercle gënërateur.

Spirale logarithmique. — Son équation r = ae^ donne, comme on Ta vu ci-dessus,

On trouvera, pour le rayon de courbure,

^z=zaé^sji +/wS ou R = MO.

Le centre de courbure est donc à la rencontre de la normale avec la perpendiculaire menée par le pôle au rayon vecteur.

Si l'on pose

OAX=:e', OA = r',

l'équation polaire de la développée sera, d'après ce qui précède.

r -2=2 mae

On peut lui donner la même forme qu'à la proposée, en comptant les angles à partir d'une droite faisant avec AX un angle a tel que l'on ait

me

l'équation précédente devient alors

r' = eoT^.

La développée d'une spirale logarithmique est donc une spirale identique, et qui coïnciderait avec elle, si on la fai-

sait tourner autour du pôle d'une quantité angulaire a ésaiie a •

La différence des deux rayons de courbure MO, M'O' étant égale à l'arc OO' de la développée, il s'ensuit que si le point M' tend indéfiniment vers le pôle, ainsi que 0', l'arc OO' se rapprochera indéfiniment d'être égal à MO.

Ainsi la longueur totale de l'arc d'une spirale logaritlimique compris entre un point quelconque O et le pôle asymptote est égale à la tangente OM terminée à la perpendiculaire au rayon vecteur AO, menée par le pôle.

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