Considérons maintenant
sja -\- bx — x' et posons
^a -^ bx — x^ = sfa -{- xzy d'où
sla -\- xz 14-2'
donc
^ a-\-hx — x' ^ ^ ^
=C— 2arc tang2=C— aarctang
Si les racines du trinôme a -{- bx — x* sont réelles, on peut employer la troisième transformation , et poser
ya4- bx — x^ z=z [x — a)^, en supposant
x' — bx — a zzi[x — a) (^ — ê).
On aura d'abord
ê — jc = ( j: — a ) 2% — ^x ( I 4- 2"' ) = 2 (x — (i)zdz ,
c^x idz
donc
/ / , =• = C — 2 arc tang 4 /
n . 4 /— 2 j: -4- ô + s/b' + An = C — 2 arc lang i / — — ~*
= c — arc tang — \ v- ' ^'"^ = C — arc cos - ^^
Dans le cas particulier où é = o , a = i , cette dernière formule donne
r dx
\ -p=:= = C — arccosj:=C'H-arcsinjr.
L'autre transformation donnerait, dans ce cas.
/' dx ^ . ^I — ^* — 1 n - ^ —:=:::^ = C - 2 arc tang = C ^ arc tang , = C h- arc sii yj\—x* X y\ — x^
résultat identique au précédent.
321. On a souvent à intégrer des expressions de la forme suivante :
{ai.X'\-^)dx \la-\- bx — x^
On introduit alors au numérateur la différentielle de la quantité soumise au radical , et Ton décompose celte différentielle dans les deux suivantes :
aix \dx {^^ — \dx
v/ûf 4- ôor — x'^ ^a-^bx-— x*
I)KS LIMITES 1)F. SOMMKS.
La preoiièie a pour intégrale — a y^a -h hx — a:', et la seconde rentre daûs le cas précédent.
dx