CIO7, 110 + 2II
11 est probable que cet hydrate se décompose partiellement à 200° sous l’influence de la chaleur, comme l’acide sulfurique normal de M. Marignac (294), et que cette dôcomposilion s’arrête dès que la quantité d’eau contenue dans l’acide devient un peu plus forte. Ce liquide est sirupeux. Sa densité est 1,05.
L’acide perclilorique étendu est beaucoup plus stable que l’acide monohydraté. Il ne décolore pas le papier de tournesol, il n’est décomposé ni par la lumière solaire, ni par les acides sulfureux, sulfhydrique et chlorhydrique. Il dissout le zinc et le fer avec dégagement d’hydrogène.
585. Analyse de l'acide chlorique et «Se l'acide perclilorique. —
Gay-Lussac, et après lui M. Marignac, ont déduit la composition de l’acide chlorique de celle du chlorate de potasse.
On décompose un poids donné de chlorate dépotasse dans une petite cornue à long col pour éviter les pertes dues à l’entraînement de la matière. On trouve ainsi qu’un poids P de chlorate contient p d’oxygène et P — p de chlorure de potassium ; celui-ci contient un poids % de chlore et un poids P — p — * de potassium. On sait de plus déterminer le poids d’oxvgène qui se combine avec ce poids de potassium pour former la potasse contenue dans le chlorate de potasse (470). On trouve qu’elle est la sixième partie de la quantité d’oxygène dégagée. Les cinq sixièmes de cette quantité p spnt donc unis au poids % de chlore pour former de l’acide chlorique. On trouve ainsi pour la composition de cet acide :
Clilore. .
Oxygène .
et en centièmes :
Clilore. .
Oxygène,