LIV. III , Cil AP. XX Vin, AZOTATE DE PALLADIUM
Ironie millimètres environ ; entre 150 et 140°, elle devient égale à la pression atmosphérique.
Mais cette combinaison peut elle-même dissoudre du gaz hydrogène, à la façon du platine, et en quantité variable avec la pression et l’état physique du métal. De telle sorte qu’un alliage obîenu avec du palladium fondu, contenant 809 fois son volume d’hydrogène, donne d’abord à 100° une tension de 1428 millimètres, et seulement une tension de 454 millimètres, quand on a enlevé de l’hydrogène de manière à ne plus lui en laisser que 642 volumes, la température restant à 100°. Ce n’est que lorsque l’alliage ne contient plus que 600 volumes d’hydrogène seulement que la tension devient constante, connue il a été dit tout à l’heure. Le métal en mousse donne d’autres nombres, tant qu’il contient plus de six cents volumes de gaz ; à partir de ce moment sa tension de dissociation à 100° devient de 250 millimètres, comme pour l’alliage fait avec du palladium ordinaire.
1727. Densité de l’hydrogénînm. — Si l’on admet que l’hydrogène métallique solide (hydrogenium de Graliam), se combine au palladium au potassium ou au sodium sans contraction sensible, comme cela a lieu pour la plupart des alliages, il est clair que les expériences de MM. Troost et Hautefeuille permettront de calculer facilement la densité, par une simple règle d’alliage.
La densité du palladium fondu étant de 42.0, et celle du palladium hydrogène Pd4II étant 11.06 on en déduit facilement que celle de l’hydrogenium est égale à 0.62.
La densité du sodium étant 0.970, et celle du sodium hydrogéné 0.959, on en déduit pour celle de l’hydrogénium 0.65, nombre très-voisin du premier, et différant beaucoup de celui que Graliam avait obtenu par des méthodes détournées.