UV. II, CHAP. VIII, CARACTÈRES DES COMPOSÉS RÏNAIRES
marche à suivre pour trouver la nature d’un de ces composés, en nous bornant toutefois aux plus usuels :
MARCHE A SUIVRE POUR DÉTERMINER LE GENRE DES SElS ET DES PRINCIPAUX COMPOSÉS BINAIRES.
Elle fuse. On' traite le sel par l’acide/ sulfurique étendu.
Il se dégage des vapeurs rutilantes. Le sel était un
Il ne se dé- ' Il se dégage de l’oxygène pur *, et il reste gage rien.l un résidu neulre de chlorure métallique On chauffe | facile à reconnaître. Le sel était un
le sel dans;
un petit tu-\Il se dégage de l’oxygène ordinairement be, sur des] mélangé d’acide hypoazotique, à une temcharb. ar-f pérature généralement plus élevée que dents. I pour le chlorate. Le sel était un
Dégagement] de gaz fumant ( à l’air.
Il se dégage!
un gaz ou I une fumée/ acide. On\ recueil, sur le mercure
Le gaz attaque le verre. Le composé était un fluorure
Il n’attaque pas le verre.
Il dégage du chlore 2 quand on ajoute au mélange du bioxyde de man-
Le composé était un chlorure'.
Gaz inodore, pi l’eau de chaux.
Le sel était un carbonate
Dé g a g e m e n t de gaz non fu- /
Gaz ayant l’odeur sulfocante du soufre oui
Elle ne fuse] pas. On la ehauf. avec de l’acide sulfurique dans un pe-/ lit ballon\ muni d’un tube abducteur, pour recueillir les gaz.
brûle.
Gaz ayant l’odeur des œufs pourris. Combustible et noircissant le papier imprégné 'd’acé- \ taie de plomb.
I La liqueur, en se refroidissant, laisse déposer l des écailles cristallines
Le sel était un sulfitz.
Le composé était un sui-furi.
se forme un .
précipité. \
Il ne se dégage rien.
On ajoute à la dissolution concentrée et., . . . ,
chaude au ^as. 5 Preci-l sel de l’a-
d’acide borique.
Il se produit immédiatement un précipité gélatineux de silice insoluble. quand il a été desséché.
Le sel était un
Le sel était un
Il ne se forme/
eide sulfurique3.
pilé. On ajoute du chlorure J de barium, qui détermine un ] p r é c i p i t blanc.
Le précipité est soluble dans l’acide azotique. Le sel était un
PHO-PHATL
Le précipité est insoluble
dans l’acide azotique. Le sel était un sulfate.
1 II se dégagerait également de l’oxygène avec les pcrchlorales, hypochlorites, bromalcs et iodates ; il sera toujours facile de distinguer ces corps entre eux et des chlorates.
2 Si, au lieu d’un chlorure, on avait un bromure ou un iodure, on obtiendrait un dégagement de brome ou d’iode en vapeurs.
J Si le sel à essayer n’était pas soluble, on le fondrait avec du carbonate de soude ; en reprenant par l’eau, on obtiendrait une dissolution alcaline du sel, sur laquelle on opérerait après l’avoir neutralisée.
4 Les arséniates se comporteraient comme les phosphates ; mais d’autres caractères permettent de distinguer (757).
Remarque. — Cn ne manquera pas de vérifier le résultat obtenu, au moyen des réactions indiquées plus liant pour chaque genre de sels.