DES OXYDES ALCALINS
attaque tous les silicates et forme des phtorures doubles de silicium et du métal qui faisait la base du âlicate^ évidemment l'oxygène de Tacide silicique et de Toxyde, s^unit à l'hydrogène de Tacide pour fonner de l'eau.
Composition. Tout porte à croire que dans les silicates neutres^ l'oxygène de l'acide est à celui de labase^ conmie x : i •
Préparation. On obtient plusieurs ôlicates en faisant fimdre un mélange d'adde siUdque et de la base. D*autres se préparent par la voie des doiÂles décompodtions.
Des Métaux de la première classe.
Ces métaux sont au nombre de six : le calcium ^ le strontium^ le baryum^ le lithium^ le sodium et le potassium. Us offrent des propriétés communes que nous ayons exposées en énumérant les caractères des six classes. En se combinant avec une certaine quantité d'oxygène^ ils donnent naissance à des oxydes alcalins.
Des Ojcydes alcalins ou des Alcalis.
Ces oxydes sont au nombre de onze y sayoir : deux de calcium^ deux de strontium^ deux de baryum^ un de lithium y deux de potassium et deux de sodium '^. Us sont tous solides^ doués d'une saveur acre plus ou moins caustique. Six d'entre eux se dissolvent dans l'eau ^ sans éprouver ni faire éprouver ù ce liquide la moindre décomposition : tels sont les protoxydes de calcium et de strontium y le protoxyde de baryum y l'oxyde de lithium^ 3t les protoxydes de potassium et de sodium : on les ap-
* L'oxyde de magnésium appartenant à la deuxième classe )it égaleme/it rangé parmi Jo6 alcalis minéraux. ( Voyez leuxième classe. )
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pelait autrefoiit alcalis , groupe auquel on ajoutait encore l'ammoniaque. Cinq de ces oxydes, savoir : les deotoxydes de baryum, de strontium et de calcium, et les deutoxydes de potassium et de sodium^ ne se dissolvent dans ce liquide qu'autant qu'ils perdent de l'osygène et se changent en protoxydes.
Ainsi dissous , et transformés en alcalis , ils verdisstnt le ârop de violettes, rougissent la couleur jgane dn cnrcmna et ramènent au bleu la couleur de VitrfUsum de tournesol rongie par les acides ; ils ont la plus grâ&dË tendance à s'unir avec les acides, dont ils font disparaître, en tout ou en partie, les caractères; et on peut dire que les six d'entre eux qui constituent les alcalis enlèvent complètement, ou presque complètement, les acides à toutes les dissolutions salines formées par les oxydes métalliques des cinq dernières classes , et par l'ammoniaqrie.
Action du soufre sur les alcalis. Lorsqu'on cbanffe l'on de ces alcalis à l'état solide avec du soafre, on obtient constamment des produits que l'on a appdé* Joies de soufre, et qui soni composés, en général, de prolo-sulfure métallique , de persulfare mftalKque et de