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DES CARBURES D’HYDROGÈNE

q liqueur exposée au contact de l’air dans un large vase; l’huile de- /ient brune par l’oxydation d’une substance étrangère qu’elle renferiiait ; on sature par l’acide sulfurique, et on enlève, pendant qu’elle est ■ncore chaude, l’huile qui se trouve ainsi de nouveau isolée; enfin on a distille : il reste dans la cornue un résidu bitumineux. La dissolution lans l’alcali caustique et les autres opérations doivent être répétées usqu’à ce que l’huile ne brunisse plus à l’air, et qu’elle ne prenne dus qu’une teinte légèrement rougeâtre ; on distille l’huile dans une :ornue avec une dissolution de potasse caustique plus concentrée; on îontinue la distillation tant que la liqueur passe claire; enfin on recifie le produit en le distillant de nouveau dans une petite cornue. On •ejetle les premières parties, qui renferment beaucoup d’eau , et on ne •ecueille que les dernières, qui sont de la créosote pure. {Ann. de îAîw., juillet 1833.) Buchner a indiqué un autre procédé (voy. Journ. lepharm., juillet 1834).

DEUXIÈME GROUPE

Des principes immédiats neutres, composés seulement d’hydrogène

et de carbone.

DE19 CAIIBVRES D’nYDnOGÈME.

Ces principes sont excessivement nombreux, et jouent un grand rôle lans la chimie organique; plusieurs d’entre eux ont été déjà décrits ioit dans la chimie minérale, soit en parlant des principes immédiats pii les fournissent par suite de réactions variées. Voici les noms des principaux d’entre eux :

Prolocarb. d’hydrogène.

Bicarbiire d’hydrogène.

Caz double bicarb. d’hydrogène.

Kiipiorie.

l’iUacale.

INai'hfaline.

Baranaphtaline.

Paraffine.

Rétinaphte.

Rétiline.

Rétinole.

Rétistérêne.

Benzoène.

Slyrole.

Colophène.

üléène.

Élaène.

Cérolène.

Cinnamène.

Métacinnamène.

Carbures des acides stéarique et inargariquc.

Carlnires du succin.

Hévéenne.

Caoufchine.

Carbures du gaz de l’éclair.

Huile de vin légère.

Éthyle,

Méthyle.

Méthylène.

Tolène.

Amylène.

Paramylène,

Métamylène.

ïérébène.

Citrène.

Citrilène.

Slilbène.

Cuinène.

Menthène.

Cédrène.

Cétène.

Cholestérone.

Cholesléarone,

Valyle.

Carb. de l’essence de rue. j

Carapholène.

Anisène,

Idrialine.

Carbure de naphte.

Scheererite.

Cyniène.

Gaultherylène,

Carvène,

Bornéenne.

Caoutchouc pur.

En laissant de côté les 3 carbures d’hydrogène que j’ai étudiés à la p. 246 du tome P*', les autres peuvent être divisés en ceux qui existenti dans les goudrons qui proviennent de la distillation sèche des matières végétales et animales, en ceux qui ont une autre origine et qui sont le produit de l’art, et enfin en ceux que l’on trouve dans la nature.

§ I«r, CAaBVBœiS D’HYDROGÈNi:

contenus dans les goudrons ou provenant de la décomposition par le feu de diverses substances organiques.

On doit à Reichenhach , qui le premier a attiré l’attention des savants sur cette série de corps, la découverte de plusieurs de ces carbures.

L’eupione est contenue plus particulièrement dans les goudrons pro-l venant des matières animales. G’est une huile liquide, même à — 20°,! incolore , limpide , inodore, sans saveur, neutre aux couleurs végé-f taies, bouillant à 169°, et d’une densité de 0,740 à 22"; elle ne s’eii-j flamme qu’autant qu’elle est chaude, et brûle avec une belle flamme) vive et sans répandre de fumée si l’on se sert d’une mèche. L’alcool con- 1 centré, l’éther et les huiles essentielles, la dissolvent presque en toutes | proportions, tandis qu’elle est insoluble dans l’eau.

Elle n’agit sur le soufre, le sélénium et le phosphore, que comme dis- ■ solvant, et seulement lorsqu’elle est chaude. Le chlore, le brome et l’iode, paraissent l’attaquer.

De l’enpione. HC.

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