‹ Eléments de chirurgie cliniqueChapitre 52 sur 62 · BANDAGES DU TRONC · texte numérisé non relu

BANDAGES DU TRONC

On a renoncé à peu près complètement aux bandages spiraux compliqués que Ton appliquait autrefois autour dc la poitrine. C'est à peine si ces bandages peuvent rester quelques heures en place sans que les tours de la bande glissent les uns sur les autres. On ne les emploie, dans quelques cas, tels que les fractures de la clavicule, qa*à la condition do les solidifier avec l'amidon, la dextrine, le plâtre ou le silicate dc potasse.

592 CttlBCKGIE CLI^ilQCE.

Pour rordioaire, le bandage de corps, s*i1 s'agit de fiier m de la poitrine, une grande chaqie quand on veot immobilîser aa àts péricors avec le tronc, teb sont les moyens beanamp pins simptos recoon.

■■■jBffr de cMrps. — Le bandagede corps c&t knaè dTmie pièce àt leie ■! peo forte doublée et cousue sur les bords;sa largeur estao nmiKde de«x ime de main, sa longueur doit être suffisante pour faire une fois et deniie le tovde; poitrine. Une serriette pliée en deux peut très-bien en teoirlîeiL Lepkkà bandage est appliqué iransTersaienient sur la partie postérîeare du troac dk' deux extrémités ramenées sous les aisselles sont entrecroisées à la partie aaiétinr! od on les fixe a^ec deux ou trois épingles en les serrant plus oa moins. Pour «pécher le bandage de glisser, surtout si le malade doit se lever, oo le retient à M de bretelles formées d'un bout de bande un peu large, fong d*aa mècre eaTvne que l'on fne par sa partie moyenne repliée au bord supérieur da bandage, ca «• rière et sur la ligne médiane; les deux extrémités de cette bande par dessus les épaules comme d^ bretelles et attachées par quelques avant, an bord supérieur du bandage.

Ije bandagede corps sert à maintenir les cataplasmes, les sinapismes, lesféska toires, et tous les pansements sur la poitrine; il sert aussi, lorsqD*il est hiea serti, à contenir le thorax dans les fractures de côté. Dans ce cas, cependant, une pict de diachylon, entourant plusieurs fois le tronc et ayant an moins 20 centiisctrcsëp largeur, exerce une constriction plus parfaite et est moins sujette à se reticherq» le simple bandage de corps.

Les bandages qui serrent dans les fractures de la clavicule à inunobîfinr k membre supérieur et à tenir l'épaule dans la position voulue, ayant tons pour efe de les fixer au thorax qu'ils entourent complètement, nous les décrivons avec b bandages du tronc, ainsi que ceux de Fépaule et de la fesse.

■amiiige ée ifeîpemm, — Le plus classique de ces bandées est celai è Velpeau, qui, moins compliqué que celui de Desault, remplit à peu près les mën^ indications, et a sur ce dernier l'avantage de ne pas se relâcher aossi facikoieaL

Velpeau le décrit ainsi dans ses Eléments de médecine opéraioù^ .* « On ^rtd une bande de 10 à 12 mètres; le chef de cette bande est d'abord appliqué soe l'aisselle du côté sain ; on la conduit en diagonale sur le dos et Tépaale jusque sor la clavicule du côté malade. I^ main du blessé est d'abord portée sur racroinEi de l'épaule saine comme pour embrasser cette dernière. Le coude ainsi relevé correspond au-devant de la pointe du sternum, et l'épaule malade se trouve refooléf en haut, en arrière et en dehors par l'action de l'humérus qui, prenant son point d'appui sur le côté de la poitrine, agit comme un levier du premier genre. ou par un mouvement de bascule. Pendant qu'un aide maintient les partie en place, le chirurgien abaisse la bande sur la foce antérieure du bras, fwb en dehors, au-dessous du coude, pour la ramener en haut et en avant sooi l'aisselle saine. Il recommence ainsi trois ou quatre fois, afin d'avoir autant de doloires en diagonale qui coupent obliquement et la clavicule blessée et le haut àt la poitrine et la partie moyenne du bras. Au lieu de ramener la baude sur l'épaolr blessée, on la porte ensuite horizontalement sur la face postérieure de la poitrioe pour la ramener sur la face externe du bras, du coude ou de l'avant-bras, en formant des circulaires qu'on multiplie jusqu'à ce que la main qui est sur Vépaolr saine el le moignon de Vèpau\e vw^V^te T«&v^wlseuUà découvert. On termine pv

TRAlTtMENT LOCAL. 593

une ou deux diagonales nouvelles et par un nombre semblable de circulaires horizontales.

« Une nouvelle bande bien imbibée de dextrinc cl appliquée exactement de la même façon par dessus la première fait de ce bandage une espèce de sac inamovible, dans lequel le coude repose sans efîorts et sans pouvoir se porter ni en dehors, ni en arrière, ni en avant. Quelques remplissages, quelques compresses épaisses peuvent être placées au-dessous, dans la région sus-claviculaire, lantôt plus près du sternum^ d'autrefois plus prèsde racromion, selon qu'il paraît convenable de comprimer plutôt tel ou tel point que tel autre. 11 est bon aussi^ pour éviter les excoriations delà peau, de placer un linge en double entre la poitrine et le bras. «

Gomme on le voit^ ce bandage est, en somme, un appareil dextriné, inamovible. M. Chassdignac Ta modiûé notablement; il (lace Tavani-brzs fléchi sur la poitrine et fait pratiquer Vélêvation forcée de i*épaule, à Taide de laquelle on obtient la réduction de la fracture, et il Timmobilise dans cette situation à Taide d'un bandage plâtré. Pour cela, la main, Tavant-bras et la partie inférieure du bras, sont tout d*abord entourés par une bande plâtrée, puis la réduction étant faite, on la maintient déûnitivcment par des tours obliques de bande plâtrée, qui prennent m\ point d'appui, d'une part^ sur l'épaule du côte sain, et d'autre part, soiis le coude du côté blessé. De cette façon, la poitrine ne se trouve pas emprisonnée par des tours de bande ciixulaires. Kn outre, le biindagc se solidifie beaucoup plus rapidement qu'avec la dexlrine. Une couche épaisse d'ouate est placée dans Taissclle et dans tous les |K)ints où les bandes pourraient exercer une pression douloureuse.

Ces deux bandages^ malgré leur apparente solidité et la manière ingénieuse dont ils sont combinés, ne satisfont pas aussi bien qu'on pourrait croire aux indications dans le traitement des fractures de la clavicule. Aussi, bcaucou|/ de chirurgiens leur préfèrent-ils aujourd'hui les écharpes beaucoup plus simples dans leur application et qui remplissent, en somme, le seul but qu'on se propose, qui est d'immobiliser le membre supérieur, qu'il s'agisse d'une fracture de la clavicule, d'une luxation réduite de l'épaule ou de toute autre lésion.

Écharpe ordinaire, j- L'écharpe ordinaire se compose d'une serviette pliée en diagonale de manière à former un triangle rectangle. — Les deux angies répondant à la base sont posés de chaque côté du cou et noués en arrière; l'avant-bras et la main sont placés dans la gouttière formée ainsi par le plein du triangle; le sounnet du triangle, c'est-à-dire son angle droit, doit répondre au coude et le dépasser; on le ramène eu avant et on le fixe avec quelqms épingles pour retenir la partie inférieure au bras ; la niain qui répond à la partie moyenne de la base du triangle primitif doit être complètement soutenue et ne pas la dépasser. Ce bandage très-simple soutient assez bien l'avant-bras; dans la plupart des cas, cependant, ce ne peut être qu'un bandage provisoire, car il n'immobilise pas le bras et l'épaule.

Écharpe de major. — L'écharpe de Mayor consiste aussi en une grande pièce de toile carrée, ou en une très-grande serviette pliée diagonalement et représentant, par conséquent, un triangle rectangle. Pour l'appliquer, le malade étant debout, on place la base du triangle horizontalement sur la poitrine, au niveau des seins, en laissant pendre le sommet du triangle en bas, au-devant de la cuisse du côté malade; les deux chefs de la base entourent complètement la poitrine et sont solidement fixés en arrière avec des épingles ; il ne faut pas craÎDdre de serrer un i)eu. L'avant-bras est alors fléchi à angle droit iii-devinC de h '*^trine recouverte du triangle; on relève ensuite 1*

GDYON.

5% CHIRURGIE CUNIQUE.

par-dessus ravanl-bras, en dirigeant ce sommet vers Tépaule saine ou l*èpa1e do côté malade, suivant les cas. Comme il est rare que cet angle soit assez long |iour aller rejoindre en passant par-dessus Tépaule les extrémités de la base rcuHi& derrière le dos, on y fixe avec des épingles un bout de bande un peu forte et un peu large ou mieux une compresse longuette pliée en quatre, et c'est l'extrémité de cette compresse que l'on fixe en arrière au pintde réunion des deux chefs liodzonlaoi du bandage. Il faut épingler le bandage on le coudre dans tous les |x>ints où cela paraît nécessaire pour assurer sa solidité; il faut le serrer un peu au moment de l'application, car quoi qu'on fasse il se relâche toujours.

On vdit qu'il maintient la main, l'avant-hras et le coude dans une espi^cc de gouttière horizontale formée par le plein du triangle; il immobilise en outre le bras et l'épaule en les assujettissant au tronc. Suivant les besohis, on fait passer sur l'épaule saine ou sur l'épaule malade le sommet du triangle on la bande qui le continue ; la pression qu'elle exerce peut dans les fracturesde la clavicule s'opposer au mouvement d'ascension du fragment interne ; quelquefois même on dédouble l'angle supérieur du triangle et l'on fait passer une bande sur l'épaule saineet une autre sur l'épaule malade ; ces deux bandes doivent toujours aller se réunir en arrière à la ceinture horizontale formée par la base du triangle.

HplcA de répooie. — La plupart des bandùges maintiennent mal les pansements sur le moignon de l'épaule et au niveau du deltoïde ; le spica de Tépaule, analogue au spica de l'aine, oiïre ici moins d'avantages que dans cette dernière région ; od l'applique cependant encore quelquefois. Pour l'exécuter on prend une bande de /i ou 5 mètres et l'on décrit une série de doubles anneaux en forme de 8. qui embrassent alternativement le thorax en passant sous l'aisselle du côté opposé et la racine du membre supérieur en s'entrecroisant au niveau du moignon de l'épaule. Ce bandage peut être avantageusement remplacé par le bonnet de l'épaiilf plus simple et plus solide.

BoBBct de i*épaaie. — On prend un premier triangle ou un mouchoir qur l'on plie en cravate un peu large ; le plein de la cravate est appliqué sur la base du cou du côté correspondant à l'épaule malade; ses deux* extrémités vont se réonir en passant sous l'aisselle du côté opposé, où on i)eul les nouer en évitant toutefois que le nœud soit placé de manière à gêner le malade. Cette cravate est sinipleroeoi destinée à fixer le triangle qui emboîte l'épaule. Ce second triangle est placé sur l'épaule malade, la base répondant au-dessous de l'insertion inférieure du deltoïde; le sommet du triangle un peu replié est fixé par des épingles sur la cravate, ï b base du cou, et autant que possible sur une certaine largeur qui sera d'autant plus grande que le pli fait au sommet sera lui-même plus considérable ; il faut, aotrement dit, transformer le triangle en un trapèze en rabattant en dessous son angle supérieur ; c'est par son bord supérieur que ce trapèze tient à la cravate. On replie de môme un peu la base du triangle et l'on entoure le bras au niveau de l'insertion du deltoïde avec les extrémités croisées de la base, qui seront étalées autant que possible pour ne pas faire corde. Le plein du triangle recouvre ainsi toute Tépaole et s'adapte assez bien à sa forme. Pour renouveler le pansement, il n'y a qa'â détacher la partie fixée à la cravate sans toucher à celle qui entoure le bras.

Spica de raino. — Le spica de l'aine est double ou simple, suivant que l'on a ï recouvrir les deux régions inguinales ou une seule.

Pour appliquer le spica simple de l'aine, on prend une bande de 6 mètres au moins, un peu large; on en fixe l'extrémité autour do bassin, ou mieux ao-dessns dos crêtes iliaques par quelques tours circulaires, puis lorsque ces circulaires con-

«litucnt une ceinture solide, on fait descendre obliquement la bande au -devant de raine et vers le grand trochauter; de là on la conduit vers la partie postérieure de la cuisse et on la ramène obliquement en remontant parallèlement au pli génito- crural, pour Tentrecroiscr au-devant de Taine avec le jet précédent et lui faire gagner l'épine iliaque antéro-supérieure. Â partir de ce point elle suit la ceinture, embrasse le tronc en arrière et redescend de nouveau au-devant de Taîne, lorsqu'elle a atteint Tépine iliaque du côlé opix)sé. A chaque nouveau jet dont on entoure la cuisse, on s'arrange de manière que les tours de bande se recouvrent âux deux tiei*s et s'entrecroisent régulièrement au-devant de l'aine eu prenant la Jigure qui a valu son nom au bandage.

Nous avons supposé, dans le paragraphe qui précède, que la bande était roulée de gauche à droite autour de la ceintui*e et que le spica devait recouvrir l'aine du <:ôté gauche ; on conseille ordinairement de rouler la bande de droite à gauche, lorsqu'il s'agit de faire le spica pour l'aine droite, mais sans rien changer au sens dans lequel on enroule la bande, on peut appliquer aussi le bandage du côté droit; il suffit pour cela de faire descendre le premier jet de bande oblique à la ps^rtie interne de la cuisse, au-dessous du pli génito-crural ; la bande est ensuite ramenée du grand trochauter, après avoir contourné la cuisse, vers l'épine iliaque antérotiupérieure du côté opposé, où elle rejoint les tours circulaires.

Pour le spica double la bande doit avoir une longuenr de 12 mètres ; on procède de la même manière que pour le spica simple, seulement après avoir jeté autour d'une des cuisses le premier anneau oblique, on fait décrire ^ la bande un circulaire complet autour de l'abdomen, puis on jette le second tour oblique sur la •cuisse du côté opposé ; après nu nouveau circulaire autour de la ceinture, on fait Je deuxième tour au niveau de l'aine qni a été recouverte la première. En somme, 4e spica double s'exécute comme le spica simple avec cette différence qu'entre chaque jet oblique et alternatif, on a besoin de faire un circulaire complet autour de l'abdomen pour empêcher la bande de glisser. Le spica double forme trois séries d'anneaux, deux obliques à la racine de chacun des membres inférieurs et une cir- 4*ulaire autour du tronc

Le spica de l'aine simple ou double sert à fixer les pansements sur la région inguinale et aussi à y exercer provisoirement une compression dans les cas de liernie difficile à maintenir ou d'hémorrhagie à arrêter. Il a besoin d'être épingle partout où les bandes s'entrecroisent pour ne pas se déranger* Bien appliqué il ))eut rendre des services ; cependant, pour les pansements quotidiens, le bandage triangulaire de l'aine et la cravate cruro-inguinale de Mayor sont préférables à rause de leur simplicité.

Ce dernier bandage consiste en un grand triangle ou une serviette plies en cravate de la largeur de la main. La partie moyenne de la cravate est appliquée obli- 4|uement au-devant de l'aine ; une des extrémités descend sur la face interne de la cuisse qu'elle contourne, l'autre remonte en embrassant complètement le bassin; toutes deux viennent se fixer par des épingles sur le plein de la cravate qu'elles maintiennent tendu au-devant de l'aine.

Bonnet de la flease. — Pour recouvHr la fesse ou y fixer un pansement, on se rert du bonnet de la fesse que l'on doit encore à Mayor.

Autour de la ceinture on assujettit un bandage de corps qui peut être très • étroit; à ce bandage, vers le milieu de la crête iliaque correspondant à la fesse, on épingle le sommet un peu replié d'un grand triangle; la base da trii»»^'' «^

le laisse pendre, répond à peu près à la partie moyenne de ta ci

596 CHIRURGIE GUMIQUE,

eu dedans sur dle-mêiue, puis on en crjoisc les deux exlréinités autour de la cuisse et on les fixe au plein du triangle en évitant qu'elles fassent corde. La fesse esi ainsi complètement recouverte et mieux que par tout autre bandage ; le l)onnetde la fesse est tout à fait Tanalogue du bonnet de Tépaule. Pour renouveler le paDs^ ment, il suffit de détacher le sommet du triangle et de le rabattre en bas sans toucher à la base.

Le bonnet des deux fesses, dont Mayor a donné la description, n*o(Tre pas les mêmes avantages; on le remplace ordinairement par un bandage de corps embrassant le bassin.

Bandngc en T. — Il n'est pas facile de maintenir un [pansement appliqué au niveau de Tanus, au périnée et dans le sillon interfessicr ; on n*y parvient qu'en se servant du bandage en T de Velpeau, et encore la contention est-elle géDéralcmem fort imparfaite.

Ce bandage, qui appartient à la catégorie des bandages composés, est formé d'une ceinture de toile peu large, à la partie moyenne et au bord inférieur de laquelle est cousue une autre pièce perpendiculaire à ce bord et de la largeur de la main; cette pièce, d'abord pleine, se divise bientôt en deux moitiés ou chefs parallèles. Pour appliquer ce bandage, on fixe la ceinture autour du bassin ; le plein de la seconde pièce répond au sacrum; les deux chefs sont entrecroisés au niveau do périnée, par-dessus les pièces du pansement, et ramenés de chaque côté, ensuivant le pli géniio-crural, au-devant de la symphyse et de la paroi abdominale. On les attache à la ceinture avec des épingles ; la ceinture porte quelquefois des boutons; les deux chefs sont alors munis de boutonnières à leurs extrémités, on évite ainsi l'emploi des épingles qui pourraient piquer le malade.

Saapenaolr. — Le suspensoir est un bandige composé, bien connu ; il est destiné soit à soutenir simplement les bourses, soit à y maintenir appliqués des topiques.

Dans le premier cas, les suspensoirs sont généralement fournis par le commerce et faits de tissus variés; quelquefois ce tissu est élastique. Lorsque le suspensoir doit servir à retenir un pansement, on se contente généralement de le faire eo toile pour qu'il puisse être lavé facilement; on lui donne alors la forme d'ao bonnet d'enfant ; il est retenu par une ceinture et par des sous-cuisses. Il doit alors avoir un volucnc supérieur à celui des bourses. Le suspensoir ordinaire doit, au contraire, s'appliquer exactement sur elles et mônic les comprimer on |)eu.

Mayor a cherché à remplacer les suspensoirs par deux triangles, dont l'un plié en cravate fait office de ceinture ; les trois angles de l'autre sont relevés de fiiçoii à embrasser le scrotum. Malgré sa simplicité, ce bandage est peu employé; nous pensons, en effet, qu'il a l'inconvénient de ne pas s'appliquer a.ssez exiactement aui bourses.

Page 1