‹ Éléments de chirurgie opératoireChapitre 26 sur 263 · ARTÈRE HUMER ALE · texte numérisé non relu

ARTÈRE HUMER ALE

comprendra la peau et le tissu cellulaire jusqu'à l'aponévrose. On cherchera, dans la direction de l'incision, une ligne jau- Ucàtre indiquant rinterstice^fibreux qui sépare le muscle cubital antérieur du nTuscle fléchisseur sublime (fig. 29).

"L'aponévrose ayant été coupée et les muscles cubital antérieur et fléchisseur su])lime étant écartés, on apercevra le nei^f cubital contre le côté externe duquel l'artère est appliquée. La dénudation étant faite, le fil sera passé de dedans en dehors.

Cette opération est facile, quand on a le soin d'introduire la sonde cannelée au-dessous de l'aponévrose, jm pez£ en^jj^ji;^^ -f--^' «w^/zl^Xiliïte^ce (fig. 29), tandis qu'elle présente une véritable difficulté, lorsque ; ^^^^ 29. la sonde passe derrière la ligne jaunâtre qui correspond au point où un grand nombre des fibres d'origine du muscle cubital antérieur s'insèrent sur l'aponévrose .

2° En bas^ une incision de 6 à 7 centimètres est suffisante : elle doit comprendre la peau et le tissu cellulaire. L'aponévrose antibrachiale est coupée sur la sonde cannelée, immédiatement en dehors du tendon du muscle cubital antérieur (fig. 28). Ce tendon étant écarté en dedans, il faut couper, également sur la sonde, l'aponévrose qui sépare les muscles superficiels de ceux de la couche profonde au-dessous de laquelle l'artère est placée.

Comme c'est un de^doublement de cette dernière aponévrose qui constitue la gaine de l'artère, il est important d'introduire la sonde cannelée dans la direction du vaisseau, et non à côté, car r aponévrose, n'étant pas double en ce dernier point, serait coupée dans toute son épaisseur, et, après cette section, elle n'offrirait plus le degré de tension qui est nécessaire pour qu'on opère facilement la dénudation du vaisseau qu'on veut lier.

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