C. Main droite du chi
rurgien.
D. Main gauche pressant sur le ténotome.
S 7- — Section de l'aponévrose palmaire.
La plus grande difficulté n'est pas de diviser l'aponévrose palmaire, mais bien de distinguer sa rétraction de celle des tendons fléchisseurs. Une fois la lésion reconnue, la section sous-cutanée est la méthode opératoire qui guérit le plus vite et le plus sûrement.
Seclîon sous -cutanée (A. Cooper). — Les doigts fléchis par la rétraction étant portés dans l'extension forcée, le chirurgien fait, \ centimètre en dehors de la corde qui résulte de la tension de la bride aponévrotique, un pli de la peau qu'il ponctionne avec la pointe d'un bistouri, et passant un ténotome par cette piqûre, immédiatement sous la peau, il incise l'aponévrose de sa surface cutanée vers sa face profonde.
t- Les expansions aponévrotiques qui unissent mtimement Tapo-
névrose à la peau rendent assez difficile T introduction du ténotome entre ces deux couches superposées; mais je préfère encore ce mode opératoire à celui dans lecjuel on couperait des parties profondes vers la peau, parce que, de cette dernière manière, il serait difficile de ne pas dépasser la limite de l'aponévrose. On évitera d'ailleurs la difficulté de l'introduction du ténotome au-dessous de la peau, en faisant l'opération à une certaine distance des plis qui figurent un M dans la paume de la main, car c'est surtout au niveau de ces lignes que les expansions aponévrotiques établissent une union intime de la peau et de l'aponévrose.
Seciion d/recfe (Dupuytren). — Les doigts du malade étant portés dans l'extension forcée, et toute la main étant fixée par des aides, le chirurgien incise transversalement la peau et la bride aponévrotique sous-jacente, de manière que les doigts puissent être complètement étendus. Si quelc[ue obstacle s'opposait encore à cette extension, on pratiquerait une nouvelle incision au niveau du point où l'aponévrose ferait corde sous la peau.
On panse avec de la charpie cératée, introduite entre les lèvres de la plaie, et une palette à digitations sert à maintenir les doigts étendus.
M. Goyrand incise la peau longitudinalement , dissèque les lèvres de la plaie, coupe l'aponévrose transversalement et réunit par première intention.