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THÉ0BIK8 DE I^ STRUCTURE DES CRISTAUX

* 133. Extension de la théorie de M. Sohncke'. — En

résamé, la théorie des systèmes réguliers de molécnles sphériqoes tontes de même espèce suffit & rendre compte de la plupart des méroédries étudiées au Chapitre Y ; il ea est cependant qaelques-anes qui lui échappent, en particulier la tétartoédrie rhomboédriqne dn § 95, et quelques hémimorphies. Pour éviter cette difficulté, M. Sohucke a été forcé de généraliser son système et de rentrer dans la stmcture générale déânie au § 125. Le cristal, pour être homogène, doit simplement être formé d'un nombre quelconque de réseaux parallélipipédiques égaux et parallèles; les atomes placés sur les nœuds de chaque réseau sont identiques et identiquement orientés, mais leur nature et leur orientation peuvent varier d'un réseau à l'autre.

Quelquefois le système dans son ensemble pourra être conçu comme un réseau parallélipipédiqae unique portant à chaque nœud une molécule complexe ; tel est le cas du système représenté h la figure 306, composé d'un réseau de prisme hexagonal de Sohncke de molécules d'une certaine espèce, et d'un réseau hexagonal de Bravais dont chaque nœud occupe le centre d'un des hexagones de l'antre réseau et porte une molécule Fig, soe. d'espèce différente; ou bien comme un système régulier de Sohncke portant à chaque nœud une molécule complexe, tel serait le cas du système dn prisme hexagonal réduit à un réseau de cellules hexagonales, dont chaque angle serait occupé par un couple de deux molécnles d'espèce différente superposées sur une parallèle à. l'axe de symétrie (fîg. 307) ; ce système aurait la s}'métrie

> SOBHOKB, Zeittch. f. Kryat. 1888, XIV, 426; — Hâàu, Die regulàim KrystaWcÔTfer, Progr. Bottweil 1867; — WrLïF, ZeiUch. f. iVyjrf. \%W, XIII, 503.

176 PBOPBIÉI^ IfOLiODL&IBES.

de rhémimorphie hexagonale principale § 89. D'antres fois, enfin, on tel groupement oe pent pas se faire, tel serait le cas du système de symétrie hexagonale boloédriqne, formé d'tm réseau de Sohncke & cellules hexagonales de molécules d'une

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Fig. 307. Fig. 308.

certaine espèce, et d'un réseau hexagonal de Brarais, dont les nœuds occuperaient les centres de ces cellules et porteraient des molécules d'une autre espèce (fig. 308). Les arrangements possibles sont en nombre infini. D'une manière générale, les différents atomes qui constituent les réseaux parallélipipédiques égaux et parallèles du § 125 pourront être réunis en groupes moléculaires d'une seule espèce ou de plusieurs espèces, et ceux de ces groupes qui sont de même espèce pourront être considérés comme formant un on plusieurs systèmes réguliers de Sohncke. Ces derniers comprenant les réseaux parallélipipédiques de Bravais comme cas particuliers, cette répartition s tes cas c

* 134. Théories générales de H. de Fedorow et de

H. Schœnflies'. — Dans les réseaux énantiomorphes de Sohncke la symétrie de l'assemblage n'est pas influencée par celle de la molécule. Ainsi, dans le système de ta spirale k six points de la tigure 301, les points peuvent être 'remplacés par

' A. Si.'iiŒXFLiEj, Krystalhi/Heme untl KryataHstniklitr, Leipzig 1891; — E. vb Fedouj.w. .l/..»i. Soc. min. St-Petergh. 1881, .XVII, 381; XVIII, 281; Toy» Zeilwh. /. Krijst. 1892, .\X, 25.

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