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Mesures de flexion et de torsion. — L'appareil

* Si Ton porte dans chaque direction une longueur proportionnelle au coefficient d'allongement Ë, on obtient une surface qui montre de la manière la plas nette les relations de symétrie de Tclasticité. Dans le système cubique, par exemple, cette surface est coupée suivant des sections circulaires par des plans diamétraux perpendiculaires aux axes ternaires. On peut la considérer comme une sphère qui serait comprimée normalement aux faces du cube et dilatée normalement à celles du dodécaèdre rhomboïdal, ou Pinverse. Finster- WALDER, SiUb. Akad. Mûnchen, 1888, XVIII, 257.

' Cet appareil a été imaginé par M. F.-E. Neumakn, et employé pour la première fois par 6. Bàumgarten, Pogg, Ann. 1874, CLII, 369, à Tétude de la calcite; — Coroxilas, Thèse, Tubingen 1878, gypse et mica; — W. Vokjt, Pogg, Ann, 1876, Ergsb. VII, 1, sel gemme; — H. Klano, Wied. Ann. 1881, XII, 821, spath fluor.

234 FROPRIÉTÉB MOLÉCULAISEa.

qui sert &xa mesures de flexioo se compose d'une manière générale de denx appuis fixes limités par deux arêtes parallèles a, a, dont la distance est connne (fig. 340), et SOT lesquelles reposent les àenx boats dn barreau mis en expérience. lie poids P agit par l'Intermédiaire d'un étrier dont la partie snpérienre a la forme d'an cylindre c parallèle à a, a, et repose sur la ligne médiane du barreau. Un mécaniane quelconque permet de soulever et ^"^- ""■ d'abandonner le poids sans se-

cousse.

La flexion du barreau s'observe à l'aide d'an microscope disposé horizontalement en face d'un trait de repère tracé au milieu du barreau, ou bien en transmettant le mouvement d'abaissement du cylindre à deux miroirs s„ s, portés par de petites poulies', dans lesquels on observe, à l'aide d'une lunette L, le déplacement de l'image d'une règle graduée g ; on peut aussi apprécier la déformation k l'aide d'mi dispositif optique sur lequel nous reviendrons et qui a ^té appliqué par M. Fizean & la mesure de la dilatation par la chaleur*.

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W.VoiiiT, ll'irrf. A'in. IfiST, XXXI, 474,701, béryl, quarte; 1888, XXXIV, , toiiazc et baryte: XXXT, G42, fluorine, pyrite, sel gemme, sylTine; XL, 64'2, dniomic; XU, 712, tourmaline; 1891,

]8!Ht, XXXIX, 412, XLIV, IIW.

' Koi'H, iricd. Ann. 187S, V, 251, 59(1; 1883, XVIII, 325, sel gemme, sylïiiie, clilnrate de soude; — Beckenkamp, Xeihch. f. Kryat. 1885, X, 4), alan ili; iintassc; — V*tek, ibid. iSSfi, XI, W.i, cal rilo, béryl apatite, fliiorine; — Rk.kinkjhi', ihiil. l'WT. XII, 419, aluns de chrome et de fer; — NiBOHAini, •hiil. l^^S", Xlir, ar.2: — Kkbel, Tseherm. Mittb. 188i>, XI, 261, barytine; — (î»OTH, PhifK. KryêlaUoriraphit, 2-" Éd., I8S:), HIK).

éiASTiciTÉ. 235

Ce dernier procédé permet aussi d'étudier les changemeots de forme assez complexes que la surface da barreau subit pendant la flexion, et de vérifier ainsi, indirectement mais avec Doe précision extrême, les relations qui peuvent exister entre les coefScients ' .

Lorsque le barreau n'est pas taillé et étudié de telle manière que la flexion s'opère dans un plan de symétrie du cristal, il arrive en général que la flexion est accompagnée d'une torsion, et diminue lorsque, en fixant convenablement le barreau, on empêche cette torsion de se produire; les formules à employer sont ainsi difi'érentes suivant la disposition des appareils.

Pour les mesures de torsion ', on se sert d'une sorte de tour (fig. 341) composé en principe d'un axe A mobile sous l'action du poids P qui agit sur la poulie Â', et dans le prolongement dnqoel est un axe fixe B. Le barreau est fixé par ses deux ^'s- ^*^-

bouts entre  et B, et pourvu de deux miroirs s, et s, attachés sur le barreau lui-même en deux points séparés par une longaeur connue. L'angle dont les deux miroirs tournent l'un par rapport à l'autre quand on laisse agir le poids F, se lit à l'aide d'une lunette et d'une mire graduée.

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