CHAPITRE U
Du fondement juridique des obligations
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NoUon» définition et divieion
Soxiuifti ; 691 . Nollon et déâDllion. -<- 692. Division ; good eimiidenlîni valtiable eon$ideralion, ^ 693. Obligations oalurelles.
691. — Toute obligation présuppose nécessairesent une cause pour laquelle on l'a contractée. En mitièie de simples contrats, cette cause doit exister valable et suffisante ; sinon, comme on Ta vu plus haut (n* 681), k contrat est dépourvu de toute efficacité civile : ex tué pacto non oritur actio. Dans les deedSj au contraire, Il juste cause est présumée, et il n'est pas nécessaire (te justifier qu elle existe. Elle l'est aussi en matière (te lettres de change et de billets à ordre, mais d'une façon moins absolue : il est des cas où la présomption pourrait être combattue, tandis qu'elle est irréfragable poor les contrats scellés.
692. — Les considérations se divisent en bonnes oa méritoires) et en valables. Une bonne considéralioa esl celle du sang, c'est-à-dire l'affection naturelle quun? 1 personne porte à ses proches. La considéi'ation valable a été clairement définie par la cour de l'Echiquier, dans l'afTaire Ciirrie c. Misa, comme consistant « en quelque droit, intérêt, profit, ou bénéfice acquis par Tune des parties, ou en quelque interdiction, détriment, perle ùu