Enfin, il est contraire à l'ordre public (ju'ui
"fi Ayerst c. Jenicius, 16 Eq., «» Lowe c. Peert^ k Burr., ^-
2'?5. 82 ArundcL c. TrcciUian, Bep.
73 Gray c. Malhias, 5 Ves.. 286. ia Cli., 47.
80 Pearce c. Brooka, L. Rep., «3 Cartwriffhl c. CariwriflMiî
1 Exch., 213. D. M. et G., 982-
homme se prive des moyens d'exercer ses talents ou de gagner sa vie. Par conséquent, pour qu'un engagement 6» restraint of trade soit valable, il faut qu'il s'appuîe sur une considération^ encore qu'il soit pris en la forme d'un contrat scellé pour lequel cette condition n'est pas requise en général ^. Jusqu'à une époque récente, il fttait de règle qu'une restriction au droit d'exercer un commerce ou une industrie pouvait être illimitée quanta la dorée, mais devait être limitée quant au rayon dans ftquel elle s'applique. Ainsi, une personne pouvait valalement s'engager à ne jamais exercer un commerce déîrminé dans un rayon de dix milles ; mais, si elle proletlait de n'exercer nulle part ledit commerce pendant inq ans , son engagement était entaché de nullité ^. tette règle n'a pas été maintenue par la division de hancellerie dans son arrêt relatif à l'affaire Rousillon • Rousillon^; elle a posé en principe que les tribuaux restent juges, dans chaque cas donné, des restricons acceptables ou non.