La FrtLnee nouvelle, Jiv. II, ch. iv, p
3. Ch. VU], p. 276 : « Selon nous, le Sénat serait électif. Il serait choisi sur uoe liste où figureraient toutes les vraies et durables illustrations du pays, tous les première en ordre dans toutes les carrières publiques, toutes les fortunes considérables et consolidées, loutes les existences assises entrées au port. Sur cette liftte, tous 'les éligibies seraient électeurs et tous les élus indéfiniment rèétigiMee. Chaque département choisirait deux sénateurs au moins et quatre tu plue, en toat environ deux cents «.On peut voir dans qnelle mesure le fils <^rckatt à réati«er les idées dfi père, dans le projet déposé par lui le 14 mai 1874.
4. Ibidem, ch. viii, p. 298 : « On réunirait, à chaque élection, au chef-lieu 4e chaque prev^Boe loas les conseils généraux et tous les inscrits au tableau ^ cbMfue ddpaorteiDefrt compris dans le cercle proviiiciai «.
5. Rapport de M. Leftrpe-IVmtafis, toc. «ï., p. 170 : « Il est vrai que les cou-
d'élecleufs proposés par M. WaddingLon pouvaîenl être acceptés comme un premier élément, en y ajoutant les députés du département, dont l'adjonction était proposée par un amendement de M. Cézanne*. Les nus et les autres» disait encore le rapporteur, étaient « les notables du suffrage universel >K Mais Tameudement do M. Cézanne fournil aussi âu collège électoral &on dernier élément, son élément prépondérant, les délégués des conseils mnnicipauxp C'était là le poids qui allait donner au mécanisme son équilibre'* La Commission s'empara do celte idée et Ini donna une portée bien précise, en n'admettant qu'un seul délégué pour chaque conseil municipal, quelle que fût Timportance de la commune: i*. Nous n'avons pas voulu donner aux grandes communes plus de déléguas qu'aux petites communes. C'eût été donner raison à ceux qui n'auraient pas manqué de réclamer dès lors la représentation proportionnelle des communes. Nous aurions ainsi reconnuj sous une autre forme, la loi du nombre, et c'est le contrepoids de la loi du nombre que nous avons voulu créer en organisant le Sénat. C'est à ce prix qu'il donnera satisfaction aux intérêts conservateurs, dont il est et doit rester le gardien' ». Il était impossible de parler plus clairement et plus franchement; le but était précis; on voulait faire un Sénat profondément conservateur en donnant ta prépon^ dérance, dans les collèges électoraux, aux communes des campagnes, de beaucoup les plus nombreuses, et dont les tendances étaient connues ^ On voulait s'éloigner de la pure démocratie, dont la règle inévitable est la loi du nombre-
leili généraux [les coDsctUfirs d'arrondtsaemeni éiaot écarléa) pourraient &ir* (pi^oupô^ parrégLODâ corrc^pouiiaut eiux reBsortâ de^ tonn^ d'appel >'*
1. Les députés (et ûndena liéput^^) et kâ coaseîLlerâ géuèraux formal^ul les deux premières cat^gDries d'èliacteuris que ct>m partait le projet du duc ik Brogtie,
2. Rapport de M. Lefèvre-Poulalis, lot. ciL, p, HO: u L'intervention électorale des déléguée dce conseils muuicipaux: n^ donue pins qu'iiue {ijaportaot^i; bien reslreiute â la participatîou des coneeîliers généraux et des confieillfr? d'arroudi^semeDtj qui ne représente root que le petit nombi^e des étocteur^ sénatoriaux >^