CHAPITRE III
CAS DE CBIlfES FLAGRANTS, OU AUTRES QUI Y SONT ASSIIULÈS.
1823. La modi6cafion aux règles ordinaires consiste ici en ce que : — D'une part, le procureur impérial ou ses substituts peu*
cbei larticle 61 , d'iprèt U loi votée le 18 juin 1856, Apporté ci-deMae, p^ 854, •o note.)
(!) Code dimtmetion erimineiU, • AH. 1 U (d*aprèi 11 loi YOtée le 18 juin 1856). Si
• le fait n'emporte pat nne peine ifflictive on iofamante, maia leulemeol noe peine correo-
• tionnelle, le jage d*iostractioo pourra, aar la demande do prévenu, et aor lea con- « cloaiona dn procorear impérial , ordonner qae le prévenn aéra mia proviaoirement en
• liberté , mofennant caution aolvable de ae préaeoter i toaa lea actea de la procédure
• et pour l'eiéeuUoB du jugement , auaaitôt qu'il en aéra requia. La miae en liberté
• proviaoire avec caution pourra être demandée et accordée en tout état de canae. • — (Le ayalème de 1856 fait diaparaltre Tanomalie eiiatant dana le Code d'inativctîoo erimiodle; en ce que c*él«it le juge d*ioatmction qui fliait le montent dn can'irnineuient (art. lis), et la cbambre dn conaeil qui accordait on réfutait i& liberté proviaoira.)
Le premier paragraphe de Tartiele 119, portant que le cautionnement ne pouvait étf e moindre de cinq eenta franca, a été abrogé par le décret du Gouvernement proviaoire. dn iS«84 mara 1848, ainai eonço : > Article nniqne. Le premier paregrtpbe de rarticle 1 19 dn Code d*inatniction criminelle eat abrogé; • d*où il auit qn*il n'y a pha
•M UV. m. PMMÉDQHL m» U nmMKTlW ttÉfAlAIOlU.
fml iMiplir lei foneliéns 4*oneî«r» ^ p(4lce |«d}eialTO|niirki premier» àew» de TiiMlrvctim iC L e , tri SS tl 0«ir.>; Iti ofl* eiers de peliee jeMlîeialrtf «mrlkiliw As pfoesrtwr imilérial, éit h inéiife facithè. soif 4teu%*mème$ à 4éliift da Nrtnîntèm febKc, mM p«r dél^tffOfi de eeluî-cl (C I. c, aft. 49 el M) ; ^>-^ El d*Mtr> pftrf , le jnge d*lti»tr0etNN» peai faire le» mêtÊn opèrttknii sm avoir donné conutiunieeliiMi prètlaUe àe h fncèémre as proc»re«r Impèrfa), et mim ralieMr« potfr ta trattaporf aor les lîm (C. I. e.. an. d», 00» 61 , ef-dm., p. 834, ooto \^,^ Saaf.to ^■e leé preaiiert actes urgents sent aotonplie» à nmlfer, de put M d*aiitre, datia la rèQ\e aecootnciée (arf. 45).
1824. Quoique le Code dite flagrant délit, Il eat bletteipli^ (art. 8t) que cea pooaolra eseepiionnela ii*eaiateiil qoe lonqn'll i*agif de mmea- flagrants. Cepeodant coniaie il est îoqiessibleqN les faits se présentent tomours, dès le preoiiar abari, avac Iw véritable raraeière, il suffit que Tapparence d*un crine s*y res* contre suffisamment pouraaetiver Temptoi de eaa aUrilMitioBseï* oeptieiinelies. Il Aiut prendre le crime flagrant, povr ee qui coi* aeme cea règles d^allributiona , tel que le Gode d'ioslracliii <!riminelle Ta défini en son article 41 (ci^desa., a* 776 et «a). -^ Las mèaiea afiritolloBS estsiasi pour le cas do réqoiailien lo chef de maison , dans les termes de Tartiolo 46 , eospiOBaitla délits comme les crimes.