Édits des magistrats (*). — Lors de leur entrée
(5) Cet ouvrage était ainsi appelé parce qu'il se divisait en trois parties : le texte même de la loi des XII Tables, Yinterpretatio, et les formules d'action , legis actio « Tripertita autem diountur, quoniam lege XII Tabu- « larum prxposita, jungitur interpretatio , dein subtextitur legis actio » (2, § 38, Dig., De orig. juris, I, 2).
(6) Voir, pour rénumération complète des jurisconsultes , 2, § 35 et suir., Dig., De orig. juris, I, 2.
(7) Un jurisconsulte de l'époque suivante, Ulpien, donne encore de lajurisprudentia une notion qui rappelle les rapports intimes existant autrefois entre les jurisconsultes et les pontifes, entre le droit et la religion : « Juris- « prudentia est rerum divinarum atque humanarum notitia justi atque « injusti soientia » (10, § 2. Dig., De just. et jure, 1,1). Justinien s'est approprié cette définition dans ses Institutes (§ 1, Inst. De just. etjur.t 1, 1), sans se rendre compte qu'elle ne convenait guère à son temps.