‹ Éléments de droit romain à l'usage des étudiants des facultés de droitChapitre 57 sur 221 · PUISSANCE PATERNELLE · texte numérisé non relu

PUISSANCE PATERNELLE

capable d'avoir la puissance sur d'autres personnes. Aussi dit-on de la femme suijuris qu'elle est familiœ su& et caput et finis (2) (195, § 5, De verb. signif., L, 16).

2°. Personnes alieni juris. — Sont alieni juris les personnes qui sont soumises à la puissance de quelqu'un. Ce sont : 1° les esclaves, placés sous la dominica potestas ; 2° les enfants et descendants, placés sous la patria potestas; 3° la femme mariée, soumise à la manus; 4° certaines personnes libres, placées in mancipio (G., I, 48, 49).

De ces quatre formes de puissance, nous avons déjà étudié la première (V. n0B 43-50); les trois autres vont être examinées en insistant plus particulièrement sur la puissance paternelle, la plus importante par ses conséquences, celle qui s'est conservée presque intacte jusqu'à la dernière heure du droit romain.

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