LIVRE CHAPITRE I
tout entière. Ces principes s'appliquent aux cas de détérioration ^ Dans les autres obligations , si le débir tear est empècbé par un cas fortuit de remplir ses engaments , on ne peut le contraindre de faire ce k quoi il s'était soumis ; l'obligation est résolue, ou totalement, ou en partie y parce que nul nest tenu à l' impossible on peut cependant stipuler que dans ee cas les risques et périls seront k la charge du débiteur
S 33i. Mais toutes les fois que le dommage * arrive par la faute de la personne , le droit change : si en effet quelqufnn a cftusé un dommage à autrui par dol, c'est-à-dire nvécbaminent et de dessein prémédité, il est tenu de le réparer, lors'méme quMl n^auràitété mu par aucun motif d'intérêt ; et à défaut d'une action spéciale, on peut toujours exercer contre lui celle <i^e dolo malo ®; c'est ce qui a fait dire qtle le dol emporte toujours avec lui la répara* tion du dommage. *
»D. XLV, I, l.a3, 8a, 5 i. — J. III, 24, S 3 — D. XXIII, 3, 1.
i4-i5. — D. xm, 1,1. 20.— J. m, i5,$2. — D. xxm,3,i.4a.