C. IV, 43, I.IÎ
« C. IX, if),]. I.
9 J. m , 19 , S 6. — D. Xn , 6 , 1. 38 pr.
a!k4 ÉLÉMENTS DE DROIT ROMAIN PRIVÉ.
entre eux ni se servir de témoin Tun à Faiilre *, ni s'actionner; et le fils de famille, en succédant à son père y' prit encore le nom d^héritier sien
§ 529. Cependant nous verrons dans la suite que les biens ac(|uis par le fib n*appartenaient pas toujours au père.
§ 53o. La puissance paternelle peut s'acquérir par suite d*nn mariage approuvé par les lois {justis nuptUs) f par la légitimation , et par l'adoption.
De la Puissance paternelle qui résulte d'un nuoiage légitime 4.
S 53 1. Le mariage nous donne la puissance paternelle sur les en&nts qui en proviennent , et que nous appelons légitimes. Les enfants légitimes sont ceux qui naissent
après le mariage célébré conformément ^ à la loi , et qui appartiennent au mari. La paternité de celui-ci est toujours présumée dans le mariage ^» pater is est tjuem nup-^ tiœ demonstrant. Néanmoins, il peut fidre la preuve du contraire L*enfiint conçu avant le mariage est légitimé parle mariage subséquent.
U en est de même de celui qui naît dans les dix mois qui suivent la dissolution du mariage Les enfànts qui
>J. II,to,S8.
»D. XLVn, a,l. 16.— J. n, 19,$ a.
• D. xxxvm, 16,1. 3, s 11-12.
1 C. y, 37, 1. 1 1 in fin. — n en éuit autiement dans l'ancien dnric. — Ulp. V, 10. — J. 1,12, $9.
• D.xxxvm, 16.1.3,$ II.