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576 ROCHES PLUTOX. TERTIAIRES. (PART. Il,
roches platoniques, n°»II, III, IV, et qu'une partie des strates fossilifères primaires n° 1 , se sont aussi trouvées élevées jusqu'à^ la surface par suite de cette même action. On observera que de toutes les formations représentées dans le diagramme ci-contre, ce sont les strates récentes n° 4, et le granit Récent, ou roche plutonique n° IV, qui , tout en étant contemporaines , sont celles dont la distance respective est la plus grande. Suivant l'hypothèse ci-dessus énoncée , le granit Récent ne serait soulevé de manière à former les crêtes les plus hautes et les axes de centre de certaines chaînes de montagnes que lorsque plusieurs périodes , accompagnées de leurs révolutions , se seraient écoulées. Pendant ce temps, un grand nombre de formations sédimentaires nouvelles pourraient s'accumuler sur les strates récentes n° 4.
Roches platoniques tertiaires. — Les grands mouvements de soulèvement qu'a éprouvés la région des Andes durant les périodes Pliocènes Récente et Moderne , doivent naturellement faire espérer de rencontrer, dans ces montagnes, des roches plutoniques tertiaires à nu, si toutefois il en existe en quelque endroit du globe. Ce que l'on sait déjà de la structure des Andes semble réaliser cette attente. M. Darwin a trouvé que dans une coupe transversale examinée par lui, entre Valparaiso et Mendoza , la Cordillière consiste en deux chaînes distinctes et parallèles, formées de roches sédimentaires de différents âges, dont les strates reposent , dans Tune et l'autre