‹ Éléments de géologie, ou, Seconde partie des éléments d'histoire naturelle inorganiqueChapitre 43 sur 89 · La craie ordinaire, ou craie blanche à silex noirâtres · texte numérisé non relu

La craie ordinaire, ou craie blanche à silex noirâtres

• ^.'' I^a craie à silex pâles, ou craie marneuse; : 3.° Le tujBfeau, ou craie grossière, passant quelquefois à la glauconie;

4*° I^^ sables et les grès, qui sont ordinairement mélangés de calcaire et quelquefois de limonite et de chloritQ

* C'est cependant la craie blanche des enTÛons de Paris qui a donné lieu k MM. Cuvier et Brongniart 4le fair^» dés 1808, la première description de ce terrain , à la hauteur de la géologie moderne. Quelques années après, en i8i3, j'ai fait connaître retendue du bassin crétacé, et les caractères des principaux systèmes qui le composent; c'est ce trayail que je reproduis ici, à pea près tel qu'il a été rédigé primitiTement ^et semblable à ce qni a été imprimé en i83i dans la première édition du présent ouTrage , quoique depuis lors il ait paru des mémoires bien importants sur diverses parties de ce grand bassin.

sol s élevant plus rapidement dans ia part taie (jue dans la partie occidentale, les i crétacés inférieui's s'y montrent à décoK une moindre surface.

.«- 3Go. Il résulte de ce dcveloppemen des divers systèmes, (|ue le bassin se trt visé en régions qui se distinguent par d(

I.. tères particuliers. C'est ainsi tjue dans- 1: pagne le sol est principalement formé ( blanche, remarquable par sa pureté, pa tite quantité de silex qu'elle renferme, et aridité. La craie blanche domine aussi Picardie, mais elle y renferme une plus quantité de silex; et comme elle v est i rement i-ecouverle d'une couche plus éj: dépôts meubles tériaii-es et modernes, le assez fertile. Il en est de même de la coi sud-ouest de Chartres, formée de craie à silex pâles qui, moins pure, d'un graii lin et plus friable que la craie à silex n généralement favorable p(îur la culture.

Dans les pays entre la Sarthe et le Lo, la portion seplenti'ionale est connue sous de Perche, ce sont les sables qui dominer donnent naissance à des plaines arides. G passent non-seulement à la craie, au tuii la glauconie, mais aussi au grès et au poi Leur coideur est ordinaii-ement jaunàtr quefois blanchâtre , plus rarement v) bleu;î[re, rougeâlre ou brun-rougeàtre. G lîière couleur appartient principalemec bancs dg in*ès passant au poudingue^

TERHàIN CRÉTACi;. 3l$

Toussard dans le pays y et qui se trouvent enfouis au milieu des sables.

La Ihuraine présente aussi de vastes plateaux arides recouverts d'un dépôt tériaire» souvent sableux, quelquefois argileux et rempli de silex blonds, mais au-dessous de cette couche se trouvent de puissantes assises de tuffeau, souvent friable, d autres fois assez cohérent pour fournir de belles pierres de taillé; sa couleur la plus ordinaire est le blanc-jaunâtre, prenant souvent une teinte verdâtre, produite par la présence de la chlorite. Les silex y sont presque toujours blonds^ passant souvent à la variété cornée , d'autres fois au jaspe et au grès calcarifère.

Ce tuffeau est très*favorable à la culture; aussi, partout où la couche de sable est entamée par des vallons ou par des vallées , le sol est d'une fertilité admirable et justifie l'épithète de jardin de la France, que l'on a donnée à la Touraine. La ppissance que prennent ordinairement les couches de tufieau, la facilité de leur exploitation, le double avantage que l'on en retire pour la bâtisse et pour l'amendement des terres, y ont dé* terminé le creusement d'immenses carrières, qui sont quelquefois habitées par de modernes troglodytes.

La Sologne, située à l'est de la Touraine , parait s<ii«c»<. aussi avoir la même constitution géognostique; mais le sol étant plus bas et plus uni , le tuffeau n'y est presque jamais à découvert, et la couche sableuse rend la contrée stérile et marécageuse. n semble aussi que le tufieau de la Sologne est

muus,ïa ».(»/»«/' ' - *

serpules, des astéries, les Jnanc/u puslubm, le NiicleoUles rotula, 1 albogalems et iiulgaiis, les Spala euinwn et hnjo.

Les fossiles sont plus abondants

féaux, les glaucomes, les sables et 1-

Ktage moyen; on y rcmaniue nota

cnies restes de poissons qui n'ont p

déterminés, le Nuuliliu simplex; i

semblables à celles que nous avon

le terrain crétacé d'Angleterre i

obliqum. Slrialus et cosUMSi M

dus, le Turrililes mslalus , le Ca.

le Podopm Iruncala. l'inocermnus

les Ostrea carinata et peclinata,

coluMa, qui est le fossile caracter

étage; les Pcaen quinquemsIMtus, o

lextus, aspera dulnus: le PhgiosU

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